Ce n'est plus un carré mais une boîte entière de chocolats Léonidas que tu nous as offert! Merci de faire revivre les personnages le temps d'un one-shot. En lisant, j'imaginais très bien les scènes, comme si j'étais devant un épisode inédit.
Encore merci pour ce délicieux moment.
MCO one-shots ou "instants volés"
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Re: MCO one-shots ou "instants volés"
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Re: MCO one-shots ou "instants volés"
L'avantage de ces chocolats-là (les miens), c'est qu'ils ne fondent pas au soleil !TEEGER59 a écrit : 05 06 2026, 09:01 Ce n'est plus un carré mais une boîte entière de chocolats Léonidas que tu nous as offert!
Merci à toi d'avoir pris le temps de lire ! Je suis contente qu'il t'ait plu, et de n'avoir pas perdu la main !TEEGER59 a écrit : 05 06 2026, 09:01 Merci de faire revivre les personnages le temps d'un one-shot. En lisant, j'imaginais très bien les scènes, comme si j'étais devant un épisode inédit.
I shall be telling this with a sigh
Somewhere ages and ages hence:
Two roads diverged in a wood, and I—
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"The Road Not Taken" by Robert Frost
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Re: MCO one-shots ou "instants volés"
Chaltimbanque a écrit : 21 02 2017, 20:38 Pour les besoins de rédaction d'un éventuel futur one-shot que j'ai en tête, il fallait que j'écrive un chant de marins (je me lance dans de ces trucs, moi...), dont je vais vous faire profiter ci-dessous. Idéalement, il faudrait que je compose un air pour aller avec, mais on verra ça plus tard.
![]()
(Bon, parce que, la gigue des marins, c'est sympa mais ce n'est pas assez...dramatique, disons !)
Bref ! ♩♫♪♩♬♪
Les Caraques Hardies
Visant les confins du royaume de Neptune,
Et contre Son courroux, toujours prêts à lutter,
Dans cet immense désert où d’eau sont les dunes,
Les navires débutent leur lente traversée.
Refrain
Voiles gonflées, face aux promesses du large
Appareillent, du port, les caraques hardies !
Armés d’espoir, de rêves et de courage,
Les marins s’en vont au loin de leur pays.
De la poupe à la proue, du gréement au hunier,
Dans la tourmente des vagues et la rage des flots,
Nous luttons pour nos vies chaque jour que Dieu fait
Car tel est le sort des pauvres matelots.
Refrain
Contre mauvaise fortune, il faut faire bon cœur
Chanter pour travailler, perdus dans ce dédale
Trouver du réconfort, oublier la douleur
Ne pas perdre le cap, et se fier aux étoiles !
[Refrain]
Mais « Terre devant ! » criera un jour la vigie,
Et nous nous saisirons, alors, du massif cabestan
Pour enfin jeter l’ancre et oublier nos soucis,
Au son de nos chants et des femmes riant !
Refrain (x2)
Eh les copains !
Et si vous voulez aller voir - enfin, plutôt écouter - ce que ça pourrait donner, c'est par ici
https://suno.com/s/6meJx1JkgL2n9ppt
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Re: MCO one-shots ou "instants volés"
Ce mini one-shot a été écrit pour accompagner un nouveau fanart. Pour être tout à fait honnête, je dessinais ce qui me passait par la tête, sans scénario prédéfini, juste pour le plaisir. La canicule a probablement joué un rôle également...
Mais une fois la mise en couleurs terminée, une petite histoire avait commencé à naître. Je l'ai donc écrite.
Il ne faut y chercher aucune question du type "Mais comment ont-ils fait pour faire voler le Condor ?", ce n'est pas le propos. Il s'agit juste d'un moment partagé, empreint d'humour et de complicité.
Post saison 4.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Quelque part le long de la côte est de l’Afrique (environ aux abords de ce qui serait le Kenya de nos jours), lors du voyage censé les ramener en Inde…
Tao, Mendoza, Isabella et Gaspard sortirent du Grand Condor et posèrent le pied sur une jolie plage de sable qui, d’un commun accord, leur procurerait un lieu de campement idéal jusqu’au lendemain matin. Les différents membres du groupe se répartirent rapidement les tâches. Isabella et Gaspard se portèrent volontaires pour aller chasser de quoi les sustenter, pendant que Mendoza et Tao furent chargés de monter le camp, collecter suffisamment de bois, allumer le feu, et cueillir quelques fruits si toutefois cela leur était possible.
Lorsque Gaspard et Laguerra revinrent de leur partie de chasse en bavardant comme de vieux amis, ils ramenaient avec eux les dépouilles de trois ibis blancs. Les oiseaux avaient été tués très proprement à l’aide d’une seule flèche chacun. Le campement avait été monté et était prêt à être utilisé. En son centre, un feu crépitait doucement, et suffisamment de bois avait été récolté puis préparé par Mendoza pour leur permettre de faire durer le feu jusqu’à leur départ. Quant à Tao, aidé par son fidèle Pichu, il avait cueilli et rassemblé une demi-douzaine de mangues gorgées de soleil et mûres à point.
Pendant que le jeune nacaal était occupé à lire l’un des ouvrages récupérés dans l’épave de la nef d’Ambrosius, marmonnant à voix haute à intervalles irréguliers, les trois adultes s’occupèrent de plumer, puis de dévider un ibis chacun. Face à ce spectacle, Pichu s’était évidemment envolé au loin en protestant. De façon assez inattendue, Gaspard se porta volontaire pour surveiller la cuisson de leur repas.
Une fois que les estomacs de chacun furent rassasiés, et que Pichu fût revenu parmi eux pour picorer quelques bouchées de mangue avec un plaisir non dissimulé, Mendoza et Isabella décidèrent – au grand désarroi de l’ancien bras-droit de Gomez - de retirer leurs armes, ainsi que leurs bottes, et d’aller profiter ensemble d’une paisible promenade post-prandiale sur le sable chaud en bord de mer, laissant les vagues qui venaient s’échouer sur la plage venir recouvrir leurs pieds nus. Le soleil se couchait alors qu’ils marchaient main dans la main, savourant le calme et la tranquillité ambiante.
— Tu sais, déclara Isabella d’un ton neutre avec un sourire amusé sur les lèvres, je crois bien que c’est la première fois que nous nous trouvons à proximité d’une étendue d’eau sans qu’aucun de nous deux n’y soit tombé, y ait plongé, ou n’y ait été poussé.
Mendoza eut un bref et sourd roulement de rire tandis qu’une étincelle amusée vint danser dans ses yeux sombres.
— Ma foi, cela peut encore s’arranger.
La fille de Fernando Laguerra s’arrêta pour regarder son partenaire, un sourcil arqué.
— C’est donc vrai, ce qu’on raconte ?
— Quoi donc ?
— … Il se pourrait que Tao ait fait mention du fait que tu aurais une certaine tendance à jeter les femmes à l’eau.
— Quoi ?! s’offusqua le navigateur en manquant de s’étrangler d’indignation. Non, pas du tout ! C’est absurde !
— Vraiment ? Tu peux donc me certifier que cela ne s’est jamais produit avec aucune autre femme avant que tu ne me pousses dans l’eau à Patala ?
Mendoza se massa la nuque, un tantinet gêné.
— Eh bien, non, mais –
— Ha ! Tu vois ? ricana Isabella avant de croiser ses mains derrière le cou de son compagnon tout en penchant la tête de côté pour le regarder d’un air joueur. Maintenant, dis-moi : d’où te vient cette habitude, mon cher capitán ?
— Ce n’est pas une habitude, et si tu veux vraiment savoir, cela n’est produit qu’une seule fois auparavant. C’était au beau milieu du Nouveau Monde, il s’agissait d’une guerrière appartenant à la tribu des Amazones, et surtout, c’est elle qui était en train de nous attaquer. De la même manière que c’est toi qui as insisté pour que nous nous battions.
— Ah, donc si je comprends bien, c’est moi qui suis responsable du fait que tu m’aies poussée à l’eau ?
— Tout ce que je dis, c’est qu’il s’agissait, dans les deux cas, d’un acte parfaitement justifié de légitime défense.
— Hmm, fit-elle avec un sourire narquois avant de venir l’embrasser très légèrement pour l’assurer qu’elle ne faisait que s’amuser à ses dépens. Continue à te dire ça, si ça peut t’aider.
Mendoza eut un soudain sourire en coin alors qu’une idée lui traversait l’esprit. Il recula de quelques pas sur la plage, puis retira sa cape et sa tunique avant de les laisser tomber au sol, suffisamment loin du rivage pour que ses effets restent secs. Isabella se tint immobile, le regardant faire avec un air aussi amusé que suspicieux.
— Que comptes-tu faire, exactement ? demanda-t-elle tandis qu’il revenait vers elle d’une démarche souple et assurée.
Il est possible qu’elle oubliât de respirer pendant quelques secondes pendant que ses yeux appréciaient la façon dont la lumière dorée du soleil couchant venait souligner avec élégance la carrure du marin.
Malheureusement pour elle, ces quelques secondes furent amplement suffisantes pour qu’il vienne la soulever dans ses bras et la bloquer contre son torse.
— Je fais en sorte que nous soyons quittes, répondit-il avec un sourire espiègle tout en commençant à marcher dans l’eau en direction du large.
— Nous sommes déjà quittes ! rétorqua immédiatement Isabella en riant de bon cœur, plaçant l’une de ses mains autour du cou de son compagnon, et l’autre entre ses omoplates pour s’accrocher à lui, car elle percevait très clairement ce qui était sur le point de se produire. Je t’ai poussé aussi, à ce que je sache !
De toute évidence, ce rappel ne fut pas suffisant pour stopper le navigateur. Il continua à s’enfoncer dans la mer, jusqu’à avoir de l’eau au niveau de ses cuisses.
— Si tu oses me lâcher, le prévint Isabella en resserrant sa prise, tu tomberas avec moi.
— Parfait, répondit Mendoza avec cet air rusé et ce sourire en coin qui lui conféraient un charme bien trop important. C’est exactement ce que j’avais en tête.
Mais une fois la mise en couleurs terminée, une petite histoire avait commencé à naître. Je l'ai donc écrite.
Il ne faut y chercher aucune question du type "Mais comment ont-ils fait pour faire voler le Condor ?", ce n'est pas le propos. Il s'agit juste d'un moment partagé, empreint d'humour et de complicité.
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Tao, Mendoza, Isabella et Gaspard sortirent du Grand Condor et posèrent le pied sur une jolie plage de sable qui, d’un commun accord, leur procurerait un lieu de campement idéal jusqu’au lendemain matin. Les différents membres du groupe se répartirent rapidement les tâches. Isabella et Gaspard se portèrent volontaires pour aller chasser de quoi les sustenter, pendant que Mendoza et Tao furent chargés de monter le camp, collecter suffisamment de bois, allumer le feu, et cueillir quelques fruits si toutefois cela leur était possible.
Lorsque Gaspard et Laguerra revinrent de leur partie de chasse en bavardant comme de vieux amis, ils ramenaient avec eux les dépouilles de trois ibis blancs. Les oiseaux avaient été tués très proprement à l’aide d’une seule flèche chacun. Le campement avait été monté et était prêt à être utilisé. En son centre, un feu crépitait doucement, et suffisamment de bois avait été récolté puis préparé par Mendoza pour leur permettre de faire durer le feu jusqu’à leur départ. Quant à Tao, aidé par son fidèle Pichu, il avait cueilli et rassemblé une demi-douzaine de mangues gorgées de soleil et mûres à point.
Pendant que le jeune nacaal était occupé à lire l’un des ouvrages récupérés dans l’épave de la nef d’Ambrosius, marmonnant à voix haute à intervalles irréguliers, les trois adultes s’occupèrent de plumer, puis de dévider un ibis chacun. Face à ce spectacle, Pichu s’était évidemment envolé au loin en protestant. De façon assez inattendue, Gaspard se porta volontaire pour surveiller la cuisson de leur repas.
Une fois que les estomacs de chacun furent rassasiés, et que Pichu fût revenu parmi eux pour picorer quelques bouchées de mangue avec un plaisir non dissimulé, Mendoza et Isabella décidèrent – au grand désarroi de l’ancien bras-droit de Gomez - de retirer leurs armes, ainsi que leurs bottes, et d’aller profiter ensemble d’une paisible promenade post-prandiale sur le sable chaud en bord de mer, laissant les vagues qui venaient s’échouer sur la plage venir recouvrir leurs pieds nus. Le soleil se couchait alors qu’ils marchaient main dans la main, savourant le calme et la tranquillité ambiante.
— Tu sais, déclara Isabella d’un ton neutre avec un sourire amusé sur les lèvres, je crois bien que c’est la première fois que nous nous trouvons à proximité d’une étendue d’eau sans qu’aucun de nous deux n’y soit tombé, y ait plongé, ou n’y ait été poussé.
Mendoza eut un bref et sourd roulement de rire tandis qu’une étincelle amusée vint danser dans ses yeux sombres.
— Ma foi, cela peut encore s’arranger.
La fille de Fernando Laguerra s’arrêta pour regarder son partenaire, un sourcil arqué.
— C’est donc vrai, ce qu’on raconte ?
— Quoi donc ?
— … Il se pourrait que Tao ait fait mention du fait que tu aurais une certaine tendance à jeter les femmes à l’eau.
— Quoi ?! s’offusqua le navigateur en manquant de s’étrangler d’indignation. Non, pas du tout ! C’est absurde !
— Vraiment ? Tu peux donc me certifier que cela ne s’est jamais produit avec aucune autre femme avant que tu ne me pousses dans l’eau à Patala ?
Mendoza se massa la nuque, un tantinet gêné.
— Eh bien, non, mais –
— Ha ! Tu vois ? ricana Isabella avant de croiser ses mains derrière le cou de son compagnon tout en penchant la tête de côté pour le regarder d’un air joueur. Maintenant, dis-moi : d’où te vient cette habitude, mon cher capitán ?
— Ce n’est pas une habitude, et si tu veux vraiment savoir, cela n’est produit qu’une seule fois auparavant. C’était au beau milieu du Nouveau Monde, il s’agissait d’une guerrière appartenant à la tribu des Amazones, et surtout, c’est elle qui était en train de nous attaquer. De la même manière que c’est toi qui as insisté pour que nous nous battions.
— Ah, donc si je comprends bien, c’est moi qui suis responsable du fait que tu m’aies poussée à l’eau ?
— Tout ce que je dis, c’est qu’il s’agissait, dans les deux cas, d’un acte parfaitement justifié de légitime défense.
— Hmm, fit-elle avec un sourire narquois avant de venir l’embrasser très légèrement pour l’assurer qu’elle ne faisait que s’amuser à ses dépens. Continue à te dire ça, si ça peut t’aider.
Mendoza eut un soudain sourire en coin alors qu’une idée lui traversait l’esprit. Il recula de quelques pas sur la plage, puis retira sa cape et sa tunique avant de les laisser tomber au sol, suffisamment loin du rivage pour que ses effets restent secs. Isabella se tint immobile, le regardant faire avec un air aussi amusé que suspicieux.
— Que comptes-tu faire, exactement ? demanda-t-elle tandis qu’il revenait vers elle d’une démarche souple et assurée.
Il est possible qu’elle oubliât de respirer pendant quelques secondes pendant que ses yeux appréciaient la façon dont la lumière dorée du soleil couchant venait souligner avec élégance la carrure du marin.
Malheureusement pour elle, ces quelques secondes furent amplement suffisantes pour qu’il vienne la soulever dans ses bras et la bloquer contre son torse.
— Je fais en sorte que nous soyons quittes, répondit-il avec un sourire espiègle tout en commençant à marcher dans l’eau en direction du large.
— Nous sommes déjà quittes ! rétorqua immédiatement Isabella en riant de bon cœur, plaçant l’une de ses mains autour du cou de son compagnon, et l’autre entre ses omoplates pour s’accrocher à lui, car elle percevait très clairement ce qui était sur le point de se produire. Je t’ai poussé aussi, à ce que je sache !
De toute évidence, ce rappel ne fut pas suffisant pour stopper le navigateur. Il continua à s’enfoncer dans la mer, jusqu’à avoir de l’eau au niveau de ses cuisses.
— Si tu oses me lâcher, le prévint Isabella en resserrant sa prise, tu tomberas avec moi.
— Parfait, répondit Mendoza avec cet air rusé et ce sourire en coin qui lui conféraient un charme bien trop important. C’est exactement ce que j’avais en tête.
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Modifié en dernier par Chaltimbanque le 09 08 2026, 16:24, modifié 4 fois.
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