A la recherche de l'Empire perdu

C'est ici que les artistes (en herbe ou confirmés) peuvent présenter leurs compositions personnelles : images, musiques, figurines, etc.
Avatar du membre
Akaroizis
Grand Condor
Grand Condor
Messages : 1456
Enregistré le : 24 sept. 2016, 12:25
Localisation : A bord de l'Esperanza, voguant aux cotés de Mendoza. Ou bien à Cachan, c'est bien aussi.
Genre :
Âge : 18
Contact :
Statut : Hors ligne

Re: A la recherche de l'Empire perdu

Message par Akaroizis »

Finalement, Isabella revient ! Un personnage du genre, ça se mêle aux affaires !
J'adore, on voit l'origine de la Nef, les premières découvertes de la Pyramide de Mu...
Un développement sur les possibilités d'une seconde Pyramide ? Une Muenne découverte et une Atlante à découvrir ?
Vu qu'il y a deux bouts de pyramide dans la série, pourquoi ne pas en avoir une seconde (surtout avec le trailer de la S4 qui en présage une seconde).

Bref, on adore et on adhère, met des mois si tu veux mais le résultat est très satisfaisant ! :)
Le présent, le plus important des temps. Profitons-en !

Saison 1 : 18.5/20
Saison 2 : 09/20
Saison 3 : 13.5/20


Ma présentation : viewtopic.php?f=7&t=80&p=75462#p75462

Avatar du membre
Xia
Grand Condor
Grand Condor
Messages : 1600
Enregistré le : 03 déc. 2016, 14:53
Localisation : Quelque part dans l'Univers avec Athanaos et Mendoza
Genre :
Âge : 27
Statut : Hors ligne

Re: A la recherche de l'Empire perdu

Message par Xia »

:lol: Merci Akar !
La terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre (proverbe amérindien)

Ma fanfic sur la préquelle des Mystérieuses Cités d'or, c'est par ici

MCO 1 : 20/20
MCO 2 : 14/20
MCO 3 : 15/20
MCO 4 : … /20

Avatar du membre
Chaltimbanque
Vénérable Inca
Vénérable Inca
Messages : 824
Enregistré le : 08 janv. 2017, 21:44
Genre :
Âge : 31
Statut : Hors ligne

Re: A la recherche de l'Empire perdu

Message par Chaltimbanque »

Super chapitre, Xia ! Ce prologue à la première saison se révèle de plus en plus intéressant, et j'apprécie beaucoup la manière dont tu fais apparaître les tensions entre les différents membres de l'Ordre... J'attendrai le temps qu'il faudra, mais vivement la suite ! :-D
I shall be telling this with a sigh
Somewhere ages and ages hence:
Two roads diverged in a wood, and I—
I took the one less traveled by,
And that has made all the difference.


"The Road Not Taken" by Robert Frost

Avatar du membre
Xia
Grand Condor
Grand Condor
Messages : 1600
Enregistré le : 03 déc. 2016, 14:53
Localisation : Quelque part dans l'Univers avec Athanaos et Mendoza
Genre :
Âge : 27
Statut : Hors ligne

Re: A la recherche de l'Empire perdu

Message par Xia »

Merci beaucoup Viviane !!! :D
La terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre (proverbe amérindien)

Ma fanfic sur la préquelle des Mystérieuses Cités d'or, c'est par ici

MCO 1 : 20/20
MCO 2 : 14/20
MCO 3 : 15/20
MCO 4 : … /20

Avatar du membre
Xia
Grand Condor
Grand Condor
Messages : 1600
Enregistré le : 03 déc. 2016, 14:53
Localisation : Quelque part dans l'Univers avec Athanaos et Mendoza
Genre :
Âge : 27
Statut : Hors ligne

Re: A la recherche de l'Empire perdu

Message par Xia »

Chapitre 8. La disparition

- Pardonne-moi Athanaos…, commença Fernando tandis qu’ils traversaient la place sultane d’Ormuz, mais je n’ai vraiment compris le rapport entre les femmes qui portent malheur sur un navire et les hommes qui volent…
- C’est simple, répondit l’intéressé en riant. Je faisais référence au mythe d’Icare : à vouloir voler, il est devenu l’artisan de son malheur, puisqu’il est tombé dans la mer… Mais dis-moi, de quoi parlais-tu quand tu as dit que tu avais aidé Isabella à s’échapper du Portugal ?
Visiblement embarrassé, Laguerra murmura :
- Disons qu’elle aurait pu rester là-bas, mais elle étouffait. Elle avait envie de voir autre chose que ses livres… Alors je lui ai proposé de venir avec moi… enfin, avec nous.
- Je vois… Mais je suppose qu’ils n’ont pas dû vouloir la laisser partir ! Puis-je savoir comment tu t’es débrouillé pour la faire sortir du palais ? Vu qu’il est bien gardé, ça n’a pas dû être facile d’entrer et de ressortir sans être vu…
- Je n’ai pas eu à le faire. Elle a… escaladé les remparts… S’il te plait, n’en parles pas à Ambroise, supplia le Docteur.
Ils arrivèrent à la grande porte de chêne devant laquelle ils avaient laissé la fillette seulement quelques jours auparavant. Fernando frappa trois fois avec le gros anneau mural de bronze et attendit qu’une fenêtre s’ouvre.
- Na’am ? demanda une voix masculine étouffée.
- Salaam Cheikh, je suis revenu chercher ma… mon fils. J’ai fait une erreur en l’amenant à votre madrasa et…
- C’est trop tard, le coupa froidement l’individu.
Laguerra blêmit.
- Co… comment ça « trop tard » ?
- Votre fils s’est échappé, expliqua l’homme sur un ton impersonnel avant de refermer le judas dans un bruit sourd.
Les deux alchimistes restèrent incrédules.
- Elle s’est échappée ! répéta le Docteur abasourdi. Mais elle devait bien se douter que nous ne la laisserions pas croupir ici tout de même !
- Maintenant, il nous faut la retrouver… Si Ambrosius nous voit revenir sans elle, il voudra repartir, dit Athanaos en balayant la ruelle du regard. As-tu remarqué que le cheikh insistait beaucoup sur le masculin ?
- Non. Crois-tu qu’il avait deviné ?
- Possible…
- Réfléchissons… Elle est peut-être retournée chez Waga Fayat ? suggéra Fernando dans un souffle, essayant de masquer l’inquiétude qui le tenaillait.
Où était-elle donc passée ?

Quelques jours plus tôt

Elle arpentait sa chambre de long en large comme l’aurait fait un lion encore sauvage de Kubilaï Khan. Elle était furieuse et contenait tant bien que mal sa rage. Sa colère n’était pourtant pas tournée vers son père – elle le savait faible et facilement manipulable –, ni même contre Ambrosius. Elle se doutait qu’un moment viendrait où il aurait trouvé un moyen de l’évincer du quatuor. Non. Elle était surtout indignée par le comportement d’Athanaos.
Pourquoi donc n’avait-il rien fait pour empêcher ses amis de l’interner ? Depuis la révélation que leur avait faite Waga Fayat, elle pensait qu’il aurait tout fait pour la garder auprès de lui. Eh bien non ! C’était même tout le contraire : elle avait l’impression qu’il cherchait à l’éloigner.
On frappa à sa porte. Elle alla ouvrir et se retrouva face à un jeune homme à la mine enjouée. Quinze ans sans doute, songea-t-elle. Elle n’était pas très douée dans tout ce qui concernait la gente masculine.
- Tu dois être le petit nouveau ? Julio, c’est ça ? Moi, c’est Sahel, fit-il en s’inclinant devant la jeune fille, la main sur la poitrine. Je crois qu’on t’a déjà fait visiter la madrasa… Mais on ne t’a pas encore présenté le cheikh !
- Le cheikh ? Bien sûr que si. C’est lui qui m’a accueilli à mon arrivée, dit-elle d’une voix morne.
- Ah non ! Ce cheikh-là, c’est le vieux grincheux à la barbe blanche qui dirige tout… Non, celui que je vais te présenter, c’est notre Cheikh, fit Sahel avec un clin d’œil.
Isabella s’autorisa un maigre sourire et lui emboita le pas.
Ils longèrent de nombreux couloirs à la couleur ocre et débouchèrent sur une cour bordée d’arbres d’un rouge cramoisi virant à une étrange couleur située entre le vert amande et le brun. Son intérêt l’emporta une fois de plus. Elle s’approcha de celui qui lui semblait être le plus majestueux.
- Un arbre perroquet, un anjïli chez nous, l’informa Sahel. Viens. Il nous attend.
Isabella le suivit jusqu’au fond du jardin. La nuit venait de tomber mais ses yeux distinguèrent nettement l’ombre qui se dessinait sur le muret. Il s’agissait d’un jeune garçon, sans doute avait-il le même âge qu’elle, à en juger par sa voix au timbre clair.
- Julio, je te présente Rachid. Il est de la tribu nomade des Ghassanides.
Un nomade ? Elle avait entendu l’antiquaire évoquer un bédouin qui lui aurait vendu des objets de l’empire de Mu. Peut-être était-ce la même tribu ? Si tel était le cas, c’était le pompon ! Ambrosius voulait à tout prix l’éloigner, et elle se retrouvait malgré tout aux premières loges.
Mais non. Encore une fois, elle se faisait trop d’idées. Elle savait bien sûr qu’il y avait plusieurs peuples dans le désert. Mais quand même… Imaginer un Ambroise de Sarle fou furieux l’aidait à se sentir mieux.
- Enchanté, ṣadīq, la salua Rachid avec un sourire en coin.
Isabella fit de même. Bien que n’ayant guère envie d’engager la conversation avec cet inconnu, elle commença, par politesse :
- Je n’ai jamais entendu parler de la tribu des Ghassanides. Son origine est-elle loin d’ici ?
- Je suis nomade ! fit l’autre dans un rire bref. Mon peuple traverse le désert en permanence depuis la nuit des temps. Nous ne connaissons pas nos origines avec certitude…
La phrase semblait être restée en suspens. Isabella sentit qu’il appréhendait de poursuivre. Machinalement, elle joua avec le bijou qu’elle portait autour du poignet, seul objet qu’il la reliait à sa mère. Le bracelet lui entravait la peau, ce qui lui arracha une grimace.
Il faudra que je desserre, pensa-t-elle.
Rachid hésitait. Pouvait-il faire confiance à ce garçon ? Son intuition lui soufflait que oui, mais ce fut un rayon lunaire sur le corps de son interlocuteur qui l’incita à se confier :
- On dit que nous descendons des rois d’Urartu… Mais ce n’est qu’une légende, s’empressa-t-il de rajouter.
- Urartu ? Où était-ce ? demanda-t-elle.
Sa curiosité avait été piquée une fois de plus.
- Un royaume d’Anatolie qui aurait disparu il y a environ sept mille ans…
En Anatolie ? Voilà qui aurait fait plaisir à Athanaos ! Elle ne put s’empêcher de supplier du regard Rachid à continuer. Celui-ci secoua la tête :
- Non, ṣadīq. Il se fait tard et je dois partir. Le cheikh va bientôt faire sa ronde.
Isabella le salua et tourna les talons, déçue de ne pas en connaitre davantage sur l’histoire de ce royaume d’Urartu. Peut-être qu’elle trouvait des renseignements dans la bibliothèque… Il devait bien y en avoir une !
Tandis qu’elle rejoignit Sahel, la voix de Rachid résonna dans son dos :
- Si j’étais toi, je me débrouillerais pour sortir d’ici le plus possible Julio… Je ne connais pas la madrasa, mais je crois savoir qu’il y a certaines choses qui se font en commun…, chuchota-t-il avec toujours cette même expression qui ne l’avait pas quitté et qu’elle était incapable de définir.
Isabella resta perplexe. Qu’est-ce qu’il se faisait en commun ?
Ce ne fut qu’au détour sombre d’un corridor qu’elle se remémora l’incident entre Ambrosius et son père dans la nef après qu’ils aient franchi l’isthme del Darién… Elle sentit le rouge monter à ses joues. Si c’était bien cela, il fallait effectivement qu’elle sorte d’ici le plus vite possible !

Elle errait à présent sur la place du bazar, où elle évitait soigneusement les stands au nord. Elle ne tenait pas à se retrouver face à Farid, à qui elle avait essayé d’acheter une épée quelques jours auparavant.
Isabella déroba un régime de bananes sur un étal et, tout en mangeant, elle regarda avec envie les hommes manier avec adresse des sabres, incitant leurs jeunes fils à reproduire les mêmes gestes.
La jeune fille parcourut les marchandises de ses yeux noirs. De nouveau, elle détourna à plusieurs reprises des provisions qu’elle jugea nécessaire à son voyage.
Car depuis qu’elle était partie de la madrasa, elle avait bien dû se rendre à l’évidence : elle serait dorénavant livrée à elle-même.
Fernando de Lagurra l’avait lâchement abandonnée, Ambroise de Sarle jubilait de son absence et Athanase d’Éphèse ne se souciait plus d’elle. Elle avait songé à se réfugier chez Waga Fayat, mais quel avenir s’offrait à elle ? Assistante de l’antiquaire ? Elle savait qu’elle n’aurait pas la patience d’attendre d’éventuels clients.
Alors quoi ? Repartir pour le Portugal ? Elle n’était même pas certaine qu’on l’accepterait de nouveau.
En revanche, elle avait soif d’aventure. Une soif qu’elle avait commencée à épancher en prenant part à la quête de son père. Mais à présent qu’elle avait pris goût à ces voyages, elle voulait à tout prix continuer à marcher sur les pas des grandes aventurières. Elle admirait les femmes comme Jeanne de Belleville, dite la « Tigresse bretonne », une femme pirate du XIVème siècle qui avait – selon elle – bravé les hommes et les préjugés de l’époque.
Isabella avait pris sa décision : elle partirait dès le lendemain sur un navire pour une destination inconnue.
Au loin, des cris qui venaient du port parvinrent à ses oreilles. Elle se dirigea vers les bateaux amarrés et sourit.
La chance ne l’avait pas abandonnée !

Des pas résonnèrent au-dessus de sa tête.
On parlait mais aucune phrase n’était compréhensible. Puis ce fut le silence. Un silence assourdissant que seul le gargouillis de son estomac interrompait de temps à autre.
Elle avait déjà épuisé ses provisions et se maudissait de ne pas en avoir pris d’autres. La route était encore longue. Elle avait entendu que l’équipage comptait se rendre à Myos Ormos, en Égypte, sur les bords de la Mer Rouge.
Isabella en était ravie ! Elle avait toujours rêvé de fouler un jour la terre des pharaons.
Un craquement la fit sursauter.
La fillette se sentait observée depuis un long moment déjà. Son regard chercha vainement l’origine de son malaise, mais la pénombre était trop opaque pour qu’elle distingue quoi que ce soit. Mais un rayon de lune lui fit entrevoir des dents luisantes.
Un rat !
Son premier réflexe fut de se protéger. Elle ne connaissait que trop bien les maladies que pouvaient transmettre ces animaux. Mais le deuxième fut de penser à elle. Cela lui ferait bien un repas, quoi qu’elle en pense.
Elle attrapa sa lame a contrecœur. Elle avait volé cette rapière pour croiser le fer, pas pour croiser la peau !
Isabella prit délicatement le petit rongeur entre ses doigts. Ses yeux croisèrent les siens et elle eut un pincement au cœur.
Au moins, il n’est plus tout jeune.
Elle approcha l’épée, mais se figea au dernier moment.
Comment on faisait déjà ?
Elle avait déjà vu un homme dépecer un rat. Mais il l’avait fait d’une certaine manière. Pour ne pas lui faire mal, lui avait-il expliqué.
C’était au Portugal il y avait quelques années.
Elle avait été une énième fois punie. C’était pour quoi déjà ? Insolence ou impertinence ? Peut-être bien les deux. Flor ne savait plus quoi faire pour "la dompter" comme elle disait.
On l’avait donc jetée au cachot, avec un voleur qui devait être exécuté le lendemain. Leur repas avait tellement maigre que celui qui partageait sa cellule avait tué un rat. Isabella s’était bien gardée de lui dire qu’il pouvait ajouter "meurtrier" à ses exploits.
Soudain, Isabella perdit l’équilibre et s’effondra de tour son corps sur le plancher de bois. Elle poussa un juron. L’animal lui avait échappé des mains.
C’est ton jour de chance mon vieux, marmonna-t-elle.
Elle se releva avec difficulté, ce qui lui arracha un petit cri. Ses genoux lui faisaient affreusement mal. La plaie qui avait mis tant de temps à cicatriser se remis à saigner.
Isabella avait pris des cordages pour descendre le long des remparts au Portugal, mais là, elle avait dû se contenter des pierres saillantes de la madrasa pour s’enfuir. Elle maugréa. Pourquoi n’avoir pas pris bêtement la porte ?
La jeune fille sentit que le bateau changeait de direction. Ils faisaient demi-tour ?

Waga Fayat n’avait pas cru un seul mot de ce que lui avait raconté Fernando de Lagurra.
Il indiqua néanmoins qu’il avait rencontré "la fillette qui s’était malencontreusement égarée" sur la place du marché, au niveau des étals qui vendaient des coutelas, lames et autres épées.
Athanaos suivait maintenant son ami au pas de course. Ce dernier – sans doute la crainte de savoir sa fille perdue – galopait littéralement devant. Ils ralentissaient l’allure lorsqu’ils entendirent un hurlement en provenance du port d’Ormuz.
- Isabella…, murmura le père d’une voix blanche.
La terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre (proverbe amérindien)

Ma fanfic sur la préquelle des Mystérieuses Cités d'or, c'est par ici

MCO 1 : 20/20
MCO 2 : 14/20
MCO 3 : 15/20
MCO 4 : … /20

Avatar du membre
IsaGuerra
Guerrier Maya
Guerrier Maya
Messages : 340
Enregistré le : 12 févr. 2017, 17:11
Localisation : Vosges
Genre :
Âge : 19
Statut : En ligne

Re: A la recherche de l'Empire perdu

Message par IsaGuerra »

Super chapitre (encore une fois)
Isabella qui s'est enfui de la madrasa : ça m'a choqué qu'à moitié en fait :roll:
Quand Rachid a dit "il y a certaines choses qui se font en commun" la seule chose qui m'est venue à l'esprit c'est les douches et bah du coup gagné :x-):

Donc je répète : J'adore :-@ :-@
« On le fait parce qu'on sait le faire » Don Flack
« Ne te met pas en travers de ceux qui veulent t'aider » Sara Sidle

« J'ai de bonnes raisons de faire ce que je fais » Isabella Laguerra

Avatar du membre
nonoko
Grand Condor
Grand Condor
Messages : 2102
Enregistré le : 21 sept. 2013, 20:22
Statut : Hors ligne

Re: A la recherche de l'Empire perdu

Message par nonoko »

Ce pauvre papa Laguerra, c'est que tu vas finir par nous le rendre sympathique! C'est très intéressant!
"On savoure mieux ce qu'on a désiré plus longtemps, n'est-ce pas Mendoza?"
Unagikami mon amour
"It was a skyfall, and a rebirth, a bloody honeymoon, for both of us"
Yokai Circus

Avatar du membre
Xia
Grand Condor
Grand Condor
Messages : 1600
Enregistré le : 03 déc. 2016, 14:53
Localisation : Quelque part dans l'Univers avec Athanaos et Mendoza
Genre :
Âge : 27
Statut : Hors ligne

Re: A la recherche de l'Empire perdu

Message par Xia »

IsaGuerra a écrit :
03 juin 2017, 17:14
Quand Rachid a dit "il y a certaines choses qui se font en commun" la seule chose qui m'est venue à l'esprit c'est les douches et bah du coup gagné :x-):
:lol: :lol: :lol:
Quand j'avais écrit ça, je pensais aux urinoirs, mais c'est vrai que les douches, c'est plus ... "éloquent" :x-):
nonoko a écrit :
03 juin 2017, 17:45
Ce pauvre papa Laguerra, c'est que tu vas finir par nous le rendre sympathique! C'est très intéressant!
Oui, on avait presque oublié que c'était un être humain :shock:
La terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre (proverbe amérindien)

Ma fanfic sur la préquelle des Mystérieuses Cités d'or, c'est par ici

MCO 1 : 20/20
MCO 2 : 14/20
MCO 3 : 15/20
MCO 4 : … /20

Avatar du membre
TEEGER59
Grand Condor
Grand Condor
Messages : 2598
Enregistré le : 02 mai 2016, 14:53
Localisation : Valenciennes
Genre :
Âge : 42
Contact :
Statut : En ligne

Re: A la recherche de l'Empire perdu

Message par TEEGER59 »

Je viens de tout lire d'une traite. Je suis sur le c**.
J'aime beaucoup!
J'avais l'impression de voir le préquelle de tous les éléments que nous connaissons déjà!
Xia, tu as une fan de plus...
Ta fanfic est bien plus intéressante que la mienne!
:Laguerra: : AH! Comme on se retrouve!
:Mendoza: : Ma première leçon ne t'a pas SUFFIT?
:Laguerra: : Cette fois, tu ne t'en sortiras pas si FACILEMENT!

Avatar du membre
smilemma
Guerrier Maya
Guerrier Maya
Messages : 149
Enregistré le : 28 nov. 2016, 21:35
Genre :
Âge : 21
Statut : Hors ligne

Re: A la recherche de l'Empire perdu

Message par smilemma »

J'aime beaucoup, c'est très agréable à lire et l'histoire est emmenée à la perfection ! Bravo ! :D
"Pardonne-moi Esteban, mais la mort ne m'émeut plus."

Répondre