- Journal de bord d'une parodie assumée -

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Akaroizis
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- Journal de bord d'une parodie assumée -

Message par Akaroizis » 07 août 2017, 11:17

Un jour, Dieu a dit à un certain Gabriel : « Et si tu écrivais une petite parodie du tome 2 de la Fanfiction Collective ? ». Il m’avait dit aussi qu’il suivait de près cette fanfiction, et qu’elle était intéressante.
Mais, malheureusement, il a dit (un autre jour) à la même personne : « Arrête d’écrire ta parodie ».
C’est comme cela que ça s’est passé.

:geek:

Plus sérieusement, je vais vous expliquer tout cela.
J’ai donc écrit une parodie. Pour moi, c’est également une sorte de résumé des chapitres 3-4 jusqu’au chapitre 7 (du tome 2). Mais chacun aura son avis.

Pour lire cette parodie, il est préférable que vous lisiez au moins le tome 2 de la Fanfiction Collective (viewtopic.php?p=79137#p79137). Le meilleur serait que vous lisiez aussi le tome 1 (viewtopic.php?p=76177#p76177), et qu’ensuite vous lisiez cette petite parodie. Mais vous pouvez aussi lire d’abord c’te parodie, et ensuite lire les tomes de la vraie fanfiction.
C’est comme vous voulez en fait, mais faut juste lire, vous l’aurez compris. :tongue:

Ne soyez pas surpris de la fin subite de cette parodie, car j’ai malheureusement décidé de l’arrêter. Et il n’y a pas de fin, celui ou celle qui désire prolonger cette parodie peut le faire sans remords. Copyright universel ! ^^

Tout commentaire ou remarque sur ce texte sera le bienvenu. ;)
Et il y a trois parties (de cette parodie, vous l'aurez compris :x-):).

Bonne lecture ! :D
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- Journal de bord d'une parodie assumée -


Première Partie

Celui qui vous raconte cette histoire s'appelle Gabriel. J'avais 28 ans à l'époque.

Je vous raconte cette histoire car j'ai été moi-même témoin de tous ces propos. J'étais le traducteur et accompagnateur officiel des enfants, enfin des jeunes adultes. Mendoza avait fait appel à mes compétences pour les surveiller et les guider pendant son absence. Je n’étais pas vraiment payé, mais je prenais goût et d’amitié pour cette joyeuse bande d’amis (voire plus pour certains).

Bien sûr, mon récit ne comprendra aucunes de mes interventions directes ni référence de la part des protagonistes à mon égard.

J'essaierai de mettre toutes mes notes prises à l'époque, sans aucune censure de ma part. Tout ce que vous allez lire sont donc les paroles brutes et exactes d’Esteban, Zia et Tao ainsi que de leurs amis et potentiels ennemis.
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Mon travail commença lorsque, Esteban, Zia et Tao (EZT pour les intimes) se trouvaient devant un grand ravin. Que fut la stupéfaction de Zia à voir Mendoza tenant sa belle aimée d’un bras tandis que l’autre tenait son épée solidement plantée dans le roc de la falaise.
Z : Mais comment ont-ils pu tomber ici ceux-là…
E : Bah l’aventure et l’envie de faire justice soit même n’a pas de limite…
Z : C’est vrai, ça me fait penser à toi, j’aurais presque juré que c’était ton père si on n’avait pas trouvé Athanaos !
Ils voulurent s’enlacer et se faire des câlins lorsque Tao intervenu :
T : Ça va je ne vous gêne surtout pas hein ? Se remettre en couple c’est bien mais faut pas non plus me rendre jaloux de ne pas en avoir une !
Nos deux tourtereaux se mirent à exploser de rire.
T (vexé) : Qu’y a-t-il de drôle dans ce que j’ai dit ?
E : Oh rien… Tu sais on avait l’intention de…
Z (tout bas à Esteban) : Hé garde ta langue, faut pas qu’il sache idiot !

Un gros bruit interloqua alors nos amis. L’épée de Mendoza était désormais seule plantée dans la roche, sans personne aux alentours.
Ils se mirent tous à crier leurs noms, sans réponse.

Z : Merde… On les avait complètement oubliés ces deux-là !
T : Tout ça à cause de qui ? D’un certain couple de jeunes « élus » qui rigolent pour rien, bravo.

Un silence régna sur les lieux après l’intervention de Tao.

T : C’est bon, ce n’est pas de votre faute, mais ils sont morts !
E : Ça va Tao, Mendoza s’est déjà tiré d’une situation semblable avec Zarès, tu t’en souviens ?
T : Oui mais c’était sans Laguerra !
Z : Oui mais avec les deux gros lourdauds de marins donc…
T : DE TOUTE FACON PERSONNE NE M’ECOUTE ICI, TOUT LE MONDE S’EN FOUT DE MOI ! VOTRE ARTEFACT LA, BAH JE VAIS LE BALANCER DANS LA FALAISE !
E : Arrête, fais pas ça Tao !
T : TOI FERME-LA !

Zia n’en croyait pas ses yeux. Allaient-ils se battre pour des broutilles pareilles ? Tao, prenant le bel œuf entouré d’un serpent, le jeta de toutes ses forces dans le ravin.

E : QU’EST CE QUE TU AS FAIT IDIOT !

Soudain, un bruit se fit entendre. L’artefact remontait comme par magie, avec, en dessous, Mendoza se grattant la tête et Isabella, les regardant d’un air confus.

M : Tout va comme le meilleur ici ? Pourquoi m’avoir jeté ce joli objet sur ma figure ?
EZT, en chœur : VOUS ETES VIVANT !
M : Bah oui voyons… On était allé faire un petit tour dans la petite grotte en dessous là, (plus bas) en vrai c’était pour la faire changer d’air… mais ça n’a pas eu un grand effet… (plus haut) c’était bien sympa !
I (d’une voix blasée) : Ouais allez-y faire un tour, c’est magnifique !

Consternés, nos amis ne croyèrent pas ce qu’ils voyaient.

M : Allez quoi ramenez : on a mis une corde pour vous, vous n'allez pas escalader comme nous hein les jeunots ! Sauf si vous voulez rester ici plantés devant nous ?
T : Ah bah ça c'est sûr, EUX ils ne vont pas vouloir se salir... Alors que moi oui bien évidemment !
Z : Arrête ça Tao, on t’a préparé une surprise, et tu vas vite nous pardonner t'inquiète !
T : Vous avez intérêt pour que j'aime votre surprise !
E : Ça c'est sûr que tu vas l'adorer, crois-nous !
M : Allez, vous grimpez dans la grotte ou pas là, on ne va pas rester ici toute la journée !
I : Pourquoi pas mon chéri, pour une fois qu'on pourra être sans les deux marins... Ça me remontera un peu le moral !

Ils descendirent dans la grotte.

T : Ah ouais j'avoue c'est magnifique !
Z : Ouais, ils ne nous avaient pas dit du baratin.
E : Oui c'est beau, splendide et après ? Ce n’est pas extra non plus...

Tout à coup, un spectacle inouï et inoubliable se produisit devant eux. Ils découvrirent une large végétation dans cette grotte. Oiseaux, insectes, bêtes sauvages, feuillages, arbres et fleurs… de multiples espèces concentrées dans un si petit endroit... C'était juste incroyable.

E : Je retire tout ce que j'ai dit.
Z : Mais qui est cet homme au fond ?
M (de haut) : Ah oui j'avais oublié de vous prévenir, y'a un vieil homme qui veille sur cet écrin de beauté. Il n'aime pas qu’on empiète sur son territoire alors prenez des photos et ne restez pas longtemps !

Ah oui, j'avais oublié de vous préciser que, après les horloges suisses représentant Pichu et qui donnait l'heure, Tao avait désormais inventé une machine qui pouvait retranscrire en direct sur du papier une réplique quasi parfaite de la réalité, qui se conservait pendant un très long terme.

T : Heureusement que je suis là, sans le naacal que je suis vous serez paumés sans moi, vous oublierez cet endroit en un rien de temps sans mon appareil photo en orichalque.
E : Tu ne peux pas faire ton modeste pour une fois ? Je te rappelle que t'as littéralement pété les plombs tout à l'heure, alors arrête de...

S : Bonjour à vous chers enfants !

Le vieil homme les avait entendus. Il s'appelait Sébastien, mais on l'appelait couramment Seb. Il avait 65 ans, d'origine française, et avait fait comme terre d'adoption ce pays qu'il trouvait magique qu'était l'Espagne.

T : Bonjour monsieur, mais nous ne sommes plus des enfants vous savez ? Nous avons plus de 20 ans !
E : Heu pour toi c'est discutable Tao...
S : On aurait dit moi à votre âge, ah le bon vieux...
T : Temps ? Bon ce n’est pas tout mais Mendoza ne nous avait pas dit de ne pas rester longtemps ?
Z : Mais ne sois si impoli que ça Tao ! Mendoza ne sait pas tout, et il n'a pas l'air agressif du tout !
E : Zia à raison, nous pouvons rester encore un peu, de toute façon je commence à avoir un petit creux moi !
S : Alors vous venez les enfants ? Je vais vous faire découvrir cette belle grotte que j’ai trouvée !
EZT, toujours en chœur : NOUS NE SOMMES PAS DES ENFANTS MONSIEUR !
E : Rah il m'a vexé ! Allons-nous-en, Mendoza avait raison il est très agressif ce personnage !
Z : Mais pourquoi es-tu si agressif Esteban ? Si ça se trouve il connaît tes origines !
S : Ta femme a raison, je connais ton père et ta mère biologique.
E : Menteur ! Ma mère n'est jamais venue en Espagne, et mon père m'aurait parlé de vous !
S : Ah bon, ton père ne s'appelle pas Mendoza ? Et ta mère Isabella ?
E : MAIS VOUS ÊTES DEVENUS FOUS OU QUOI, JE RESSEMBLE À MENDOZA OU PAS ? ET ENCORE MOINS À ISABELLA !
Z : Bah il n’a pas tort, Mendoza il aurait pu être ton père...
T : Pas faux Zia.
E : Et en plus vous rajoutez une couche... Merci ! Ça sert à ça les amis, à se trahir sans arrêt ? Bande d'hypocrites ! A part toi Zia toi tu es mon amour, mon sucre d'orge avec tes tendres et douces lèvres miellées que je goûte chaque soir avant de...
Z : Mais t'es fou de dire ça devant tout le monde ! Rah quel imbécile ce fiancé...
T : J'avoue il ne réfléchit jamais, on dirait qu'il a la cervelle d'un moineau... Ce n’est pas correct pour un élu, mais bon c'est compréhensible vu que c'est un Atlante !
Z : Et toi Tao ne recommence pas sérieux. Déjà qu’avec ton « naacal » tu nous as saoulés, alors ne nous bassine pas encore. Même si c'est vrai qu'entre Muens on est plus intelligent que les Atlantes...
E : Alors là s'en est trop ! D'abord on ne peut pas parler librement devant Tao sinon ça le rend jaloux, ensuite il se fâche et moi aussi, et après toi aussi…
T : Mais pourquoi avez-vous perdu votre innocence d'enfant ? Pourquoi n’êtes-vous plus comme moi ?
E : C'est normal, non ? On n'est plus des enfants ! Et toi, on va devoir se grouiller de te trouver une copine, parce que ça devient chiant de se retenir devant toi, si tu vois ce que je veux dire...
Z : Bon on remonte ? Ce n’est pas tout mais Seb nous regarde depuis tout à l'heure et il ne pige rien, alors on monte tous dans le Condor et on rentre, ok ?

Effectivement, le vieil homme avait tout écouté, il avait même pris quelques notes, allez savoir pourquoi. Les gars répondirent donc positivement. Ils remontèrent en voyant Mendoza et Isabella les attendant devant le condor, en discutant.

E : Allez on se bouge, on veut rentrer à la maison nous !
M : Mais votre maison c'est pas le Grand Condor ?
Z : Justement vous nous empêchez de rentrer dedans là, vous bloquez les escaliers.
I : Dis donc vous êtes de mauvais poil aujourd'hui !
T : Si tu voyais ta tête…

Elle reçut un vent monumental de la part du trio. Ils passèrent devant elle et rentrèrent dans l’Oiseau en or.

I : Mais c’est quoi cette façon de parler ? J’aurais pu être sa mère !... Mais pourquoi ils me font tous la tête, même Zia ?
M : Calme toi… ce n’est pas à cause de toi, t'inquiète. C'est toujours comme ça, y’a Tao qui met le feu, puis Esteban qui l'alimente et Zia qui tente de l’éteindre ou parfois rajoute de l'huile... C'est comme ça, et faudra t'y faire ma chérie.
I : Ils sont graves chelous ces gamins quand même...
M : Depuis le temps que je les connais, ils ont toujours été comme ça. Faut prendre l'habitude, le coup de main. Allez vient faut qu'on monte, sinon ils sont capables de nous laisser là en plan et de partir sans nous.

Ainsi ils se mirent en route pour rentrer à Barcelone, avec une forte tension entre eux toujours présente.
__________________________________________________________________________________

Le silence était digne d'un enterrement. Personne ne parlait, à part Mendoza et Isabella qui discutaient paisiblement dans leur chambre. Les passagers dans le cockpit, eux, étaient silencieux.

Zia décida de briser ce silence.
Z : Allez sérieux là, on ne va pas faire la tête pendant des heures...
T : Et pourquoi pas ? Mêle-toi de ce qui te regardes.
Z : Esteban est mon compagnon, alors si tu veux que je reste ta petite sœur t'a intérêt à me parler plus gentiment Tao !
Zia était maintenant en pleurs. Tao la consolait.
T : Ça va aller petite sœur chérie, je ne me fâcherai plus avec ton (prenant un air hypocrite) beau, courageux et fort compagnon.
Z (sautant sur Tao) : Merci Tao, merci merci merci !

Mendoza et Isabella avaient entendu du tapage en haut, ils étaient remontés dans la cabine de pilotage.

M : Ah, heureux de voir que finalement tout s'est arrangé !
T : Ouais… mais n'empêche que je dois toujours élucider ce mystère des lumières bleues sur l'artefact des deux tourtereaux.
E : Et tu auras tout le temps, on ne te dérangera pas trop !
Z : Et puis avec la raclée qu'on lui a mis à ce fils de roi, on sera pépère tranquille pendant un petit bout de temps, enfin j'espère… (murmurant à Mendoza) Alors, t’as réussi à lui parler ?
E (fier) : Grâce à moi !
T : Bon, tu me critiques parce que je fais le « naacal » mais toi tu ne montres pas l'exemple hein !
M (chuchotant à Zia) : Oui… mais elle ne veut pas dire grand-chose tu sais… sa fierté peut-être, je n’en sais rien.
Z (plus haut) : Bah… c'est vrai qu’Esteban est quand même moins réfléchi, ce qui peut être tantôt une qualité tantôt un défaut… (plus bas) mince, si elle n’arrive pas à te parler franchement, moi je sais pas comment je pourrais !
E : Je l'avoue.
T : Ah bah voilà, comme ça tout le monde est content, et on pourra rentrer à la maison en étant joyeux et dans la bonne humeur, à part Isabella qui nous fait la tête depuis le début ! YOUPI !

Isabella fronça les sourcils en direction de Tao. Finalement, un « Ouais ! » général résonna entre les parois en orichalque du Grand Condor.
Il commença à faire nuit, nous nous mettâmes donc en tête de s’arrêter pour dormir à la belle étoile.

Ils trouvèrent finalement un excellent endroit pour s'assoupir pendant la nuit.

E : Hé, Tao ! Ronfle moins fort ou sinon tu vas réveiller ma Zia !
Z (à demi-réveillée) : T'inquiète, il fait déjà moins de bruit que toi chéri.

Tao pouffa de rire, et sur ce tout le monde s’endormit.
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Le lendemain matin, le soleil les réveilla.

E : Allez debout Zia…
Z : Allez, encore un peu, je suis si bien près de toi !
E : Bon juste le temps que Tao se réveille alors.
Z : Marché conclu chéri !

Une fois tous les autres réveillés, ils prennèrent un bon gros petit-déjeuner dans le salon du Condor.

M : Alors, vous avez bien dormi ?
T : Eux deux ils dormaient comme des bébés.
M : Ok ! Zia, viens j’ai un truc à te montrer.
Z : D’accord, je te suis !

Esteban n’était pas de cet avis. Il décida donc de les suivre jusqu’à la chambre de Zia, leur chambre.

M : Tiens ça, lis cette lettre seule, que personne d’autre ne le sache, c’est compris ?
Z : Compris.

Sur ce, ils repartirent comme si de rien était en papotant. Esteban décida alors d’interpeller Zia :
E : Qu’est-ce qu’il t’a donné ? Y’a quoi dans cette lettre ?
Z : Mais ça ne te regarde pas espèce de sacripant de fiancé !
E : Si c’est important tu me le dis, d’accord ?
Z : Bien sûr !
Ils s’embrassèrent rapidement puis rallèrent s’asseoir pour continuer à manger.
T (la bouche pleine de brioches) : Venez vite manger ches belles brioches, ch’est juchte délichieux !
E : On n’a rien pigé, parle correctement Tao…
T (déglutissant) : Bah mangez quoi !
Z : On aurait dit Sancho et Pedro !
Un fou rire suit l'intervention de Zia.
M : D’ailleurs faut vite qu’on parte, on va rater le bateau sinon !
E : Pas faux ! Allez Tao, arrête de manger ! Tu vas devenir le fils de Sancho sinon !
T (la bouche toujours pleine) : Hé mais che n’est pas très gentil de dire cha !
Z : Alors remonte, sinon on t’enferme dans tes brioches muennes !

Ils ricanaient en fermant la porte derrière eux. Tao prenait le plus grand nombre de brioches possibles et se dirigeait en courant vers la porte.
T : Mais vous êtes fous, attendez-moi !

Ils reprirent donc la route pour Barcelone, sachant qu’ils n’étaient plus très loin. Zia profita donc que Tao étudiât son livre, et qu’Esteban soit trop occupé à conduire, pour lire la lettre donnée par Mendoza.

E : Alors, c’est écrit quoi dedans ?
Z (sursautant) : Idiot ! Tu m’as fait peur !
E : Désolé, je ne voulais pas…
Z : De toute façon ça ne te regarde pas !
T : Hé, calmos Zia, ne te fâche pas quand même, ça va… et toi Esteban, tu sais il n’a pas dû écrire un truc qui te déplairait hein.
E : Même. Je suis curieux voilà tout.

Autrement, l’arrivée à Barcelone se fût sans encombre.
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Dernière modification par Akaroizis le 08 août 2017, 12:08, modifié 2 fois.
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Re: Journal de bord d'une parodie assumée

Message par Aurélien » 07 août 2017, 14:00

Super boulot Akaroizis ! Cependant le vocabulaire du trio Estéban, Zia et Tao est peu bizzaroide quand on sait que cette histoire se passe au XVIème siècle :shock: mais sinon elle reste toutefois assez prometteuse pour la suite :D :D
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Re: Journal de bord d'une parodie assumée

Message par Akaroizis » 07 août 2017, 18:14

Merci Aurélien ! :)
Mais pour le langage de nos amis, c'est normal, c'est une parodie... :x-): C'est un peu le principe ici ^^
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Re: - Journal de bord d'une parodie assumée -

Message par Akaroizis » 10 août 2017, 13:20

Après une première partie, il y a parfois une...

Deuxième Partie

Une fois arrivés au port de Barcelone, personne n’était encore là. Ni les deux marins, ni le fameux Gonzales, un marin assez jeune à qui Mendoza avait confié la San Catalina, n’était arrivé. Ils étaient sûrement en avance, et tant mieux.

M : Bon… Et bien c’est ici que nos chemins se séparent pour un petit moment.
Z : Au fait, quelqu’un a vu Isabella ?
M : MERDE ! ON L’A OUBLIEE DANS LE CONDOR !
E : Vite, allons la chercher !

On courait le plus vite qu’on pouvait.
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Pendant ce temps, Isabella devait toujours dormir, elle n’avait peut-être même pas remarqué que tout le monde était parti.
Elle se réveilla, et au bout d’un moment, remarqua vite la non-présence de son Mendoza.

I : Mais où est-il encore passé…

A vrai dire, je pense que ça l’arrangeait pas mal qu’il ne soit pas là, elle était de tendance solitaire, et étant seule à ce moment-là, cela ne la gênait sûrement presque pas.

I : J’espère qu’il n’est pas jaloux au moins…

Ah oui, j’ai encore oublié de vous parler de ce Gonzales : il était jeune et assez beau. Il faisait de longues révérences ridicules pour elle, ce qui n’était pas sans effet pour Laguerra.
Elle se prépara et alla dans la salle à manger. Elle remarqua que la porte d’accès au cockpit était verrouillée : les enfants et Mendoza l’aurait enfermée dans le Condor ?

I : Mais c’est quoi cette mascarade ! OUVREZ-MOI CETTE PORTE !

Heureusement, nos amis et moi avions bientôt atteint le Condor. Nous entendions son appel, courant encore plus vite.
M (essoufflé) : Préparez-vous, elle a l’air en colère !
Isabella se trouvait plantée face à Mendoza.
E : Zia, tu viens, Tao tu ramènes... (plus bas) On vous laisse toi et Isabella !
M : Désolé, on t’a vraiment oublié...
I : Merci, je l’avais remarqué !
M : Bon on parlera plus tard, faut vite aller au port, ils doivent nous attendre là ! Allez dépêches-toi ! Grouille ! Fainéasse, allez fait courir tes jambes !
I : LA FERME ! C’est bon, je vous suis…

Le port n’était plus qu’à quelques dizaines de mètres. Sancho et Pedro arrivèrent presque au même moment.
S : Ah sasasalut vous !
P : Alors, le mariage il se passe où ? Combien de fût de vin blanc vous voulez ? Du rouge, du rosé ? Parce que nous faut qu’on sache quand même…
T (étonné) : C’est extraordinaire, ils disent deux phrases et on est déjà saoulés ! Me comparer à eux c’est vraiment méchant !
E : J’avoue, désolé. (Aux deux marins) Mais ne vous inquiétez pas, on vous donnera toutes les explications plus tard ! Vous devez partir là non ?
M : Oui, mais on attend Gonzales…

Enfin, il arriva. En plus de faire sa révérence « habituelle » à Isabella, il se permit de lui faire un bisou sur la main, ce qui contraria fortement Mendoza, qui tira son épée hors de sa gaine.

M (murmurant à lui-même) : Espèce de …
I : C’est bon, il n’a rien fait non ? Calmos grande muchachos !
Gonzalo était le diminutif donné par Mendoza à ce marin, pour montrer sa supériorité.
M : Humm… ne t’avise pas à le refaire Gonzalo ! Comme punition…
Z : Vous pourriez venir avec nous voir Charles Quint aux Pays-Bas et Gonzalo on le laisse seul mener la San Catalina avec les deux relous ?
M (faisant un clin d’œil vers Zia) : Bonne idée Zia ! Comme ça je pourrais vous prodiguer mes conseils pour la visite que vous allez faire au roi.

Isabella était quasiment sonnée, Mendoza n’aurait jamais laissé cet homme diriger un navire, ou bien était-ce un test de sa part pour voir comment il se débrouille ?...

G : Mais…
M : Pas de mais ! Tu fais ce qu’on te dit ! Tu y vas avec Sancho et Pedro !
E : Allez, on décampe alors ? (A Tao) Zia qui propose à Mendoza de venir, et lui qui accepte tout bonnement… Et regarde, maintenant Zia et Isabella papotent comme des sœurs ! Je me demande ce qu’ils complotent tous les trois… ça a l’air très louche !
T : C’est peut-être en rapport avec la lettre de Mendoza ! Il lui a surement dit de tenir compagnie auprès de sa femme, pour faire des trucs hypers secrets…
E : J’ai peur là… Trop cachotier tout ça, je n’aime pas.
T : Ouais… BON ON SE BOUGE LES GENS, Y’A LE ROI QUI NOUS ATTEND PAS, ALORS FAUT LUI FAIRE UNE SURPRISE !

Nous quittâmes donc le port, m’apercevant au dernier moment que Gonzalo nous regardait d’un air pas très gentil, voire malsain.
__________________________________________________________________________________

En chemin, Mendoza expliqua aux enfants comment fallait-il s’y prendre pour aller aux Pays-Bas, endroit où, selon lui, se trouverait peut-être ce roi. Esteban et Zia rangeaient leurs chambres, il en profita donc pour jouer à piloter le condor avec le manche doré en forme de serpent.

M : Vroum, vroum ! L’avion s’envole, pfiou l’avion se pose ! Moi aussi je décolle, et je me crashe ! Trop bien !
T : Hé arrête, on aurait dit Esteban quand il avait 12 ans…
E (de loin) : On a parlé de moi ?
M : Non non ! T’inquiète !

Esteban arriva accompagné de sa belle demoiselle. Mendoza se rassit aussi vite qu’il put sur une des banquettes du Condor.
Z : C’était quoi ces bruits chelous là ?
M : C’est Tao ! Il voulait piloter le Condor !
E : Sérieux Tao ?
T : Mais c’est un menteur ! C’est lui qui…
Z : Bon peut importes qui a fait quoi, mais en tout cas, c’est moi qui pilote le Condor !
E : Ah non, on en a déjà discuté, c’est moi qui pilote lorsqu’on va en territoire inconnu !
T : J’ai une idée ! Vous…
E et Z : CHUT ! On parle là !
M (à l’oreille d’Esteban) : Il voulait juste vous dire que ce serait mieux si toi tu pilotais à l’aller et Zia au retour…
E : Ah… Bah ok…
Z : Cool ! Je pourrais faire des loopings ? Dit oui !
T (tout bas à Mendoza) : Faut qu’il refuse !...
E (soupirant) : Si tu veux mon amour…
Z : Youpi ! Vous inquiétez pas, j’en ferai moins que d’habitude, juste quelques-uns pour la forme !
Tout le monde s’affubla dans son siège, en signe de dépit.

Nous survolions désormais la France, patrie des De Sarles, d’Ambrosius et d’un certain « Arthur » dont tout le monde m’avait loué ses louanges, il aurait même sauvé Esteban au prix de sa vie… Mais qu’est-ce qu’on s’en fout… j’espère que ce n’était pas un minimoys au moins… heu, reprenons.
Z : Oh ! Les Pyrénées ! Que c’est joli ! Bon, en attendant je vais voir avec Isabella si elle a des conseils à me donner !
E : Ok !
Elle descendit aussitôt dans la salle à manger du Condor. Et après ordre de Mendoza, je la suivis.
__________________________________________________________________________________

I : Salut Zia ! Alors quoi de beau ?
Zia resta muette.
I : Alors, vas-y, parle
Z : Bah… Hier…
I : Vas-y crache le morceau, ne reste pas plantée là devant moi telle une statue !
Z : J’ai cru voir que tu étais tout bonnement… enceinte.

Isabella crut d’abord qu’elle était dans un rêve. Elle se mettait dans un fauteuil et remarqua que Zia était, elle, très sure de ce qu’elle était en train de faire et de dire, la mettant dans une situation encore plus désagréable.

I : Pff… Vous en avez des idées, vous !
Z : Va dire ça à Mendoza, il te trouve très bizarre ces derniers temps, et il s’inquiète fortement pour toi tu sais. Il pense lui aussi que tu es enceinte.
I (d’un ton assez hypocrite) : Ça veut dire que lui, s’il se sent fatigué plusieurs jours durant, ça veut dire que lui aussi est enceinte ?
Z : Tu sais… Moi je ne doute pas, j’en suis sûre. Tu voudrais le cacher ou bien même ne pas l’avoir, n’est-ce pas ? Mais pourquoi l’avoir gardé alors ?

Un silence régna dans la salle.

Z : Ça ne sert à rien de cacher une vérité que nul ne peut contester, et sûrement pas toi ! Ce petit être que tu portes dans ton intimité, c’est votre enfant, ce n’est pas uniquement le tien ! Tu dois lui en parler !
I : Comment ? Tu oses me parler sur ce ton alors que j’ai presque 10 ans de plus que toi ! Sale garce !

Elle se calma petit à petit. J’étais presque confus d’avoir assisté à cette scène. J’aurais voulu courir et prévenir mon maître, mais Zia me l’interdit. Nous remontions donc dans le cockpit, laissant Isabella seule dans la grande salle à manger.

Z (d’un ton rieur) : Alors, le GPS Mendoza est en panne ? J’ai envie de voir ce grand monarque moi !
E : Bah réveille-le ! Là je me guide grâce au Soleil…
M : C’est simple : tu vois une goutte d’eau par terre et c’est bon on est arrivé.
T : Goutte d’eau en vue ! Enfin, Bruxelles en vue.
E : Alors ma Zia, Isabella t’a donné de bons conseils entre fifilles ?
Z : Arrête de te moquer abruti !

Nous entrevoyons le château où pouvait être le roi.

T : Ah bah dis donc, là on a plusieurs boulevards pour se poser !
Z : Ouais ! Alors… je choisis… plouf plouf, à trois ce sera toi qu’on choisira pour se poser, un, deux, trois. Devant les grands escaliers là-bas ! (D’un ton rêveur) Ah, le bon vieux temps, la Cour !
E : Tu rigoles, tu en étais prisonnière !
Z : Mais bien sûr que je rigole ! Aucune ironie ce mec… mais c’est vrai que y’avait des filles là-bas qui m’appréciait. D’ailleurs c’est là que je t’avais vu pour la première fois, avec une (prenant un air mesquin) magnifique tenue, ils t’emmenaient en haut du mat de Barcelone…
E : Ahah… j’ai cru que j’allais y laisser le battement de mon petit cœur tellement il allait vite ! C’était le moment le plus pénible de ma vie, même plus triste que ton enlèvement par Fernando !
Z : JE VAIS T’EMBROCHER ESPECE DE !...
T (croisant les bras en regardant Zia) : Et après c’est lui qui manque d’ironie ?

Le trio ne manqua pas d’exploser littéralement de rire, et moi aussi, mais Esteban devait se concentrer pour manœuvrer correctement.
__________________________________________________________________________________

Lorsque le Condor entamait sa descente, l’on voyait Charles Quint et apparemment sa fille par une des fenêtres de sa majestueuse demeure. Ils descendirent de leur bâtisse et allèrent saluer nos amis avec une lignée de hauts responsables et de soldats derrière eux.

E : Allez, on ouvre le cockpit ?
Notre petit monde acquiesça.
E : Faut que tu assures Mendoza, hein ?
M : T’inquiète, je verrais bien comment tu te débrouilles avec lui.
E (parlant au roi) : Charles ! Alors, quoi de neuf ?

Le petit monde rassemblé en bas s’esclaffait, se demandant qui il était pour le traiter de telle sorte. Charles Quint aurait bien voulu lui aussi en placer une, mais une certaine Marie (sa fille) s’avança et faisait une tête assez surprise en voyant le groupe en haut. Son père lui murmurait quelque chose à l’oreille dont je ne pus entendre correctement.

Ma : Mais, la fille avec une grande robe orange, c’est Zia ?
Z : C’est exact, c’est bien moi. Mais… es-tu Marie, la petite fille avec qui je jouais à la Cour ?
Zia se perdait dans les pensées. Esteban la raccompagna dans le monde réel.
E : Hé chéri ? Comment ça se fait que tu connais cette fille hein ? EXPLIQUE !...
Z : Elle était toute petite, c’était un petit bout de chou… Elle m’a reconnue, c’est incroyable !
T (à Esteban) : C’est sûr qu’on ne voit pas des filles ou des femmes habillées en habits inca tous les jours…

Charles Quint me fixait intensivement des yeux. Il nous regardait depuis tout à l’heure discuter.

T : Bon… Marie t’invite pour jouer avec elle à la poupée ou à boire de la tisane aux artichauts de ma confection ?
E : La ferme Tao, ici eau est égal à bière, pas à tes tisanes…
T : Qu’est-ce que t’as contre mes tisanes hein ? Tu ne les aimes pas, (prenant un air hautain) Fils Du Soleil ?
Z : Taisez-vous bande d’imbécile ! Ils vont croire que vous êtes des cervelles sans matière grise, d’ailleurs ça à l’air creux dedans ! Faut qu’on se dépêche, sinon on va y passer la semaine !
A part Esteban, notre petit groupe, moi y compris, faisa une révérence pour le roi.

C : Voudriez-vous bien me suivre dans mon humble demeure bourrée de gardes, soldats, canons… pour qu’on puisse vous emprisonner ? Dites oui, s’il vous plaît.
E : Je serai bien tenté, mais votre fils avait une invitation plus tentante, et je l’ai refusée. Par contre, vous pourriez venir avec nous, pour qu’on vous emporte et vous exile en... où vous vous voudriez !

La foule amassée fut prise par un vent de colère.
C : Chut vous ! Et ok, ça marche ! Mais je veux une vingtaine de gardes avec moi !
Z : Une vingtaine… Je ne suis pas sûr que y’aura la place ! Pourquoi pas juste deux gardes ?
T : Mais faites gaffent, on a avec nous deux adultes qui sont vraiment très expérimentés, et ils sont également armés !

Des exclamations folles suggérèrent au roi de ne pas accepter. Il fit taire ses détracteurs puis pris la parole :
C : J’accepte ! Je vous trouve digne de confiance, je ne sais pas, mais vous avez l’air sympa. Quant à ce Mendoza et votre ami de couleur noire de peau, je doute fort qu’ils soient de mauvais poil…

T : QUOI ? IL EST RASCISTE EN PLUS CE… AÏE !
Heureusement, Zia lui coupa la parole en le tapant violemment sur le pied.

M : Monsieur, après avoir visité vos prisons à Barcelone, je ne voudrais pas y retourner en vous enlevant, cela serait bien trop facile, et je suis un homme d’honneur moi !
C : Alors attention, j’arrive ! Mais… où est la porte d’entrée ?
Ma (murmurant à son père) : Dis papa, je peux venir avec toi, s’il te plaît ! Dis oui ! Dis oui !
C : Ma fille ici présente aurait une joie inconsidérée si elle pouvait m’accompagner, acceptez-vous son humble venue ?
Z : Mais oui, qu’elle vienne ! Allez, montez par-derrière ! On vous ouvre !
Ma : YOUPI !
__________________________________________________________________________________

Une fois la trappe arrière du Condor ouverte (dont j’ignorais l’existence, ils ne me l’avaient jamais montrée, les chenapans), le roi et sa fille montèrent. Nous les accueillions dans la grande salle du Condor et nous nous asseyons. Charles Quint lui-même était extrêmement surpris de voir une telle luxueuse demeure.
J’avais fait une représentation extrêmement fidèle de la scène, mais malheureusement je n’arrive plus à mettre la main dessus.

E : Alors, ne trouvez donc pas notre chez nous juste magnifique ?
C : Mais comment est-ce possible d’obtenir autant d’or si pur ?
T : Nuance ! C’est de l’orichalque 100% muen. C’est mille fois plus précieux que l’or « banal ».
C : J’en prendrai bien une demi-douzaine de tonnes. Vous prenez commande ?
Z : Désolée Majesté, mais le Condor n’est malheureusement pas à vendre…
T : Mais par contre je peux vous en fabriquer ! C’est quand vous voulez.
E : Bon… A part ça, on ne peut pas parler de chose plus…
Ma : Utiles ?
E : Exact Marie, merci.
C : Mais c’est très utile de quoi nous parlons, fabriquer de l’or à l’infini ça me tente bien ! Mais c’est vrai que votre oiseau en orichalque doit être une véritable machine de guerre.
T : Il ne possède qu’un seul type d’arme : et nous l’avons tellement utilisé que c’est trop fun ! Ça met en déroute nos ennemis, dans n’importe quelle région du monde. Je vous montre sur votre château si vous voulez.
Z : Bonne idée Tao ! Mais il faut l’accord de Charles et de Marie.
Ma : J’aimerais bien voir l’effet que ça donnera…
C : Moi aussi, mais où j’habiterai ensuite ?
E : …Pas faux. Alors on oublie l’idée.

Tout le monde fut déçu… sauf moi, qui était étonné par une si grande stupidité de la part de ce grand roi.

C : Bon, passons aux choses sérieuses.
Tout le monde acquiesça de sa juste décision.
C : Comment vous faites pour faire des virages et tout ? Pourquoi ce n’est que vous qui pouvez le piloter et pas moi… c’est trop triste ouin !
Des visages ébahis se lisèrent sur nos têtes.
T (au roi) : Vous savez, moi aussi j’aurais voulu conduire l’œuvre de mon peuple… mais malheureusement mes ancêtres ne m’ont même pas désigné comme élu… les bouffons !
C : Ce n’est pas grave. Bon, donc j’aurais bien voulu que vous utilisiez ce magnifique engin volant pour des fins militaires… acceptez-vous bande de gamins immatures ?
Z : Nous aurions pu accepter, mais vu que vous nous traitez de gamins immatures… vous pouvez toujours rêver. Nous serions par contre d’accord pour l’utiliser à des fins plus utiles pour vos sujets, Majesté.
C : Je penserais à cela en temps utile, autrement dit en temps de paix… Lorsqu’il y a la guerre il ne faut QUE penser à faire la guerre, pas à améliorer les conditions de vie de mes compatriotes.
E : C’est comme vous voulez…
C : Bon, je pense que je vais vous laisser tranquille pour l’instant.
E : Et nous aussi.
T : D’ailleurs, c’est quoi ce signe bizarre de la Toison d’Or ?
C : Oh, ça représente un bélier… je n’en sais pas grand-chose, juste que je dois le porter et le protéger. C’est tout. Bon, tu viens Marie ? On va y aller. Merci pour votre accueil au sein de votre oiseau !
Ma (à Zia) : On peut discuter toutes seules, sans tes deux amis ?
Zia avait l’air légèrement troublée.
Z : Heu… Oui d’accord. Charles, votre fille veut s’entretenir seule avec moi, acceptez-vous cette demande de votre enfant ?
C : Moui, mais pas longtemps hein !
Ma : Promis papa !
Mendoza m’ordonna d’aller écouter par la porte de quoi elles discutaient, je les suivais donc avec une bonne distance et les surveillais au cas où.

Z : Alors, qu’est-ce que tu veux me dire ma petite ?
Ma (émue) : Tu sais, tu m’as énormément manquée.
Z (d’un ton ironique) : Ah bon ? Moi je ne pensais même plus à toi !
Ma (en riant) : Méchante ! Aussi je voulais te dire que le frère de mon père va être nommé gouverneur… méfies-toi, car tu peux être l’objet de nombreuses requêtes plus ou moins bien attentionnées de la part de beaucoup d’hommes, et aussi de celui-ci…
Z : Merci de m’avoir prévenu.
Ma (gênée) : Sinon… tu es bien fiancée avec ce jeune homme magnifique, courageux et fort qui te tenait la main non ?
Z : Oui pourquoi ?
Ma : Tu as vraiment de la chance… moi je ne pourrais jamais choisir mon mari, je ne suis qu’une monnaie d’échange, un vulgaire outil de conquête de territoires…
Je l’entendais pleurer.
Z : Ne t’inquiète pas Marie… J’ai finalement acquis ma liberté, à toi de la prendre lorsque tu seras prête.
Ma : Merci pour ton conseil Zia ! Je te souhaite tout le bonheur du monde, pour aujourd'hui comme pour demain. Que votre Soleil éclaircisse l'ombre, qu'il brille d'Amour au quotidien.
Z : Moi également, et je souhaite que quelqu'un te tende la main, que ton chemin évite les bombes et qu'il te mène vers de calmes jardins. Merci de tout mon cœur. Ça me touche vraiment. Aller, je vais te ramener chez toi, ton père doit t’attendre. On se reverra bientôt, je te le promets ma petite.
Ma : Merci, mais je ne suis pas petite tu sais.

Sur ce, je courrais à toutes jambes jusqu’à la grande salle, en espérant qu’elles ne m’aillent pas entendues. Son père et elle partirent donc du Condor avec leurs deux gardes.
__________________________________________________________________________________

Notre vaisseau en forme d’oiseau en orichalque (le Grand Condor) s’envola donc, avec Zia qui regardait Marie tout en pilotant.

Z (d’un air en forme de défi) : Prêts ?
E, T, M (inquiétés) : Prêts pour quoi ?
Z : Pour faire de beaux loopings ! Waouh !

Tout le personnel à bord du Condor fut chamboulé par ses loopings, qui n’étaient vraiment pas réussis. Marie regardait Zia s’amuser, elle aurait sûrement bien voulu faire de même, mais cette fois avec son père et sa gouvernante à bord.

E (exténué) : CHERIE ! ARRETE !
Esteban, prenant d’une main le gouvernail en forme de serpent, le garda droit quelques secondes puis arrêta cette folie.
Z : Qu’est-ce qui te prend ? C’était marrant !
T : Marrant pour toi peut-être… faudrait que j’invente un système de protection des passagers, genre des grosses ceintures à attacher autour de nous, comme ça tu pourras faire autant de loopings que tu voudras petite sœur.
Z : Invente-le vite alors ton système ! Oh, on ne voit plus Marie et sa demeure… elle a dû être si triste lors de ma soudaine disparition… D’ailleurs, merci mon gros Mendodo ! (Elle voulut lui faire un gros câlin mais ce dernier rechigna). Mon petit bout de chou d’amour ne m’aurait pas connu si tu ne m’avais pas enlevée au profit de Pizarro.
E : Faut remercier ce petit Tao aussi, sans lui il nous aurait manqué un petit emmerdeur de compagnie !
Tao bouda un peu.
E, T et M : Et n’oublie pas Zia, c’est grâce à toi si nous sommes tous ici, tous aussi heureux de pouvoir vivre notre vie, qui sera unie, grâce à toi…

E : Mon amour…
T : Ma petite sœur…
M : Ma petite princesse Inca…
I (à part) : Une belle poufiasse…

Tout le monde était très ému (à part Isabella), au bord des larmes, surtout Zia qui n’arrivait plus à maintenir droit le Condor. Il vacillait. Esteban venait l’aider pour encore une fois le maintenir dans le ciel.

E : Si tu ne te sens pas bien, tu peux aller te reposer, je prendrai ta place.
Z : Non, merci mon Estebanounet.
Elle l’embrassa.

Pendant ce temps, je n’avais pas remarqué que Mendoza et Isabella se tenaient face à face. Ils se regardaient d’un air bizarre, j’aurais tellement voulu le lui dire, mais je ne le pouvais pas.

Z : Alors… Je pense que faudra atterrir avant la Méditerranée, sinon on risque de faire un beau plongeon sous l’eau !
T : Bah pourquoi pas ? Ça fait longtemps que je n’ai pas pris de bain !
M : Zia a raison.
Z : Nanananereuh !
E : Cool, on pourra dormir à la belle étoile, hein Zia ?
Il termina sa phrase en lui faisant un petit clin d’œil, elle rougissa à son regard.
M : En fait, je sais que ça va te déplaire Tao, mais je ne suis venu ici avec vous que dans le but de pouvoir dormir dehors, sachant que le Condor est très… dur pour y dormir confortablement.
Tao ne réponda pas en signe de protestation.
M : Il y a aussi des petites sources d’eau pures qui coulent pas loin d’ici, on pourra y passer la nuit tranquillement.

Nous nous posâmes donc. Zia envoya les deux gars à pêcher pour essayer de ramener des poissons à manger, ce n’était pas vraiment gagné. Et quant à elle, elle se chargea de chercher du bois pour le feu, laissant Mendoza, Isabella et moi seuls. Isabella décida de se lever alors que Mendoza était très pensif.
I : Alors, on se lève ? Je vais aller chercher l’eau près des sources, tu m’accompagnes ?
M : J’arrive !

Ils me laissèrent donc tout seul à côté du Condor, attendant leur retour et surveillant le Condor…
__________________________________________________________________________________

Je me décidai finalement à leur emboiter le pas, les suivants vers cette belle source. Elle était effectivement assez belle, formant une petite zone marécageuse. Il y avait bien une source qui coulait entre les rochers, avec une petite mare sous celle-ci.
I : Allez, on monte pour prendre l’eau ?
M : Ouais, je vais t’aider.
I : Je n’ai pas besoin d’aide, na !
Ils grimpèrent sur les rochers et remplirent respectivement leurs gourdes, j’étais donc sûrement de trop à ce moment. J’allais rebrousser chemin, lorsque je les entendis se parler d’un ton élevé. Quand j’étais arrivé à la source, je voyais qu’Isabella avait poussé Mendoza dans cette mare.

Elle fonçait désormais à toutes jambes vers moi, qui bloquait le chemin. J’étais prêt à arrêter sa course, mais je vis qu’elle ne s’arrêterait pas, et à la dernière seconde m’écarta sur le côté, en faillant tomber.

Désormais je la suivais derrière elle. Je voyais Zia qui apportait du bois, mais voyant Mendoza me doubler et essayer de rattraper Isabella, elle décida ici de ne pas intervenir.

Finalement, Isabella allait sur la plage et sauta dans l’eau, flottant sur son dos. Mendoza, après avoir un peu attendu, se mit également à l’eau (tout en gardant sèche sa belle cape bleue, il l’enleva avant de la rejoindre). Ils avaient l’air vachement calme comme ça tous les deux, mais ensuite ils se mirent à parler.

J’arrêtais de les regarder en voyant Esteban et Tao revenir de la pêche. Ils avaient réussi à trouver un bon coin, et en rapporter une quantité suffisante pour le dîner. Nous les attendions désormais autour du feu que Zia avait allumé.
E : Bon… ils fichent quoi là ?
Z : Bah laisse-les, ils ont besoin de faire le vide et de parler.
E : Toi depuis le début tu sais quelque chose…
T : Tu sais… j’ai déjà essayé de lui sortir les vers du nez, mais apparemment ça ne veut pas venir, je ne sais pas pourquoi.
E : Encore une autre cachotterie hein ? Ce n’est pas cool…
T : Bah moi j’attends toujours votre surprise trop bien selon vous… pis aussi t’es un Atlante, t’as beau être son fiancé je suis son grand frère Muen quand même.
Z : Roh arrêtez ! Franchement, faudrait que je vous apprenne à devenir moins cons sérieusement.
Nos gars firent une petite tête boudeuse, et voyèrent Isabella et Mendoza revenir de la plage.
M : Alors, on bouffe ?
E : Quelle idée de vous baigner tout habillé ! Vous allez geler… heureusement qu’on a un beau feu qui va vous sécher bande de moules.
Mais il a vraiment aucun respect pour les adultes plus grands que lui ce gosse ! Heureusement, Mendoza ne répliqua pas et se concentra sur le repas.
M : Waouh ! Quel festin ! Comment autant de poissons ont pu être péchés par cette grosse huître sur pattes ? Bravo Tao !
Ah bah si, il avait finalement répliqué bien comme il le fallait pour clouer le bec à cet insolent.
E : Hé ! Mais Tao il n’a rien fichu, c’est moi qui ai tout pêché non mais ! C’est injuste…
T : Peut-être, mais c’est grâce à moi si tu as pu en pêcher autant ! La fameuse technique…
Il imaginait peut-être des roulements de tambours, je ne sais pas, mais il faisait des boum boum avec ses mains sur ses cuisses…
T : De la pêche aux miettes muennes !
E : Tout ça… Pour ça ?
M : Bah, raconte, ça peut être intéressant pour faire passer le temps de la mastication des poissons.

Nous mangions donc, avec Esteban qui n’écoutait aucunement Tao, qui lui, faisait son exposé sur la pêche aux miettes, et finalement aussi sur la pêche aux sardines et aux fromages. Mendoza et Isabella avaient l’air de suivre la chose avec attention, Esteban se résolut donc à essayer de suivre son travail sur ses techniques de pêche, non sans mal pour son cerveau.
Une fois qu’il a fini, Esteban prit la parole :
E : Sinon, vous, ça va ?
M : La vie d’un marin n’est pas très passionnante tu sais…
I (soupirant) : En gros, on attend un enfant.
E : Vous attendez quel enfant ? Vous lui avez donné rendez-vous j’espère, il va se perdre sinon…
Z : Chéri ! T’es vraiment une belle tarte toi alors…
T : Quand on a un petit pois à la place du cerveau ça donne Esteban comme résultat…
I : Quel imbécile, sérieux…
E : AH j’ai compris ! Vous attendez un enfant !
Z : C’est exactement ce qu’elle venait de dire espèce d’idiot. D’ailleurs la lettre de Mendoza, elle était justement sur ce sujet, je te le dis au cas où tu ne devinerais pas, ce qui ne m’étonnerait pas vu ton quotient intellectuel si bas.
M : Stop c’est bon y’a pas eu mort d’homme.
T : En tout cas, y’a une chose de bien dans le fait que tu es enceinte, c’est que tu ne pourras plus mettre de corset ! Tu vas enfin pouvoir connaître la liberté sur ton corps !
I : Pas faux. Mais je le remettrai juste après.
T : Comme bon te semble, même si c’est mauvais…
E : En tout cas, ce brave petit bébé va sûrement dépasser mon record de mise à pied sur un bateau !
M : Tu rigoles ? Tu n’as jamais touché du bout du pied le plancher du bateau lors de ton escale à bord du navire de Magellan ! Fallait changer ta couche et tout… on tirait à la courte paille pour savoir qui s’occuperait de toi pour la journée !
Tout le monde rigola, et Esteban fit une mine boudeuse.
E : C’est bon, tout le monde a été bébé hein, y’a pas que moi qui avais des couches à changer !
M : Ouais demande-le à ton père, il te dira la même chose que moi. D’ailleurs vous allez aller lui rendre visite bientôt ?
Z : Yep, on vous dépose à Barcelone et on y file, puis après on va au mariage de Maïna et de Viracocha.
M : Un emploi du temps chargé dit donc !
E : Bah faut bien qu’on sache quoi faire de nos journées, on ne fout rien sinon, donc... pis vous n’êtes pas encore mariés non ? Vous pourriez peut-être vous marier en même temps que nous ?
M : Pas encore, mais c’est vrai que ce serait la meilleure chose à faire pour le bébé, si tu le veux chérie.
I : On trouvera bien un prêtre lors d’une de nos escales… en tout cas nous nous occupons de ça, pas besoin de votre aide. Merci.
T : En tout cas, je devrais lui faire un cadeau à ce petit bébé… ah j’ai plein d’idées, je file dans mon labo, je sens que cette nuit va être funky fresh !
Sur ce, il se leva vers le Condor et entra dans son laboratoire. Nos deux couples adorés restèrent encore un temps près des dernières braises. Je m’écartai du groupe et allai un peu plus loin contempler la mer.

Elle était magnifique.

Finalement, ils se levèrent et allèrent dans le Condor. Je les suivais en éteignant bien toutes les braises.
__________________________________________________________________________________

Nous étions déjà à Porto Conte. Après que Mendoza me donna toutes les instructions qu’il jugea utiles, il alla rejoindre Isabella. Nous redécollâmes aussitôt puis les enfants envoyèrent un « Allez, à toutes les adultes ! », avant que nous disparaissions vers l’horizon.
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Re: - Journal de bord d'une parodie assumée -

Message par Aurélien » 11 août 2017, 14:59

Vraiment super sympa ton histoire ! :D :D Continue comme ca en plus avec le vocabulaire d'aujourd'hui met un certain peps dans l'histoire donc ne lâche surtout pas cela !
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Re: - Journal de bord d'une parodie assumée -

Message par Akaroizis » 13 août 2017, 11:08

Merci beaucoup Aurélien ! :D
Au moins, je sais qu'au moins une personne lit ce texte ! :x-):
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Re: - Journal de bord d'une parodie assumée -

Message par Chaltimbanque » 13 août 2017, 14:17

J'avoue que si certains passages me font doucement marrer, j'ai un peu de mal à accrocher à cause du décalage de vocabulaire. Mais bon, vu que c'est assumé ( ;) ), je suppose que ça passe quand même.
I shall be telling this with a sigh
Somewhere ages and ages hence:
Two roads diverged in a wood, and I—
I took the one less traveled by,
And that has made all the difference.


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Re: - Journal de bord d'une parodie assumée -

Message par Akaroizis » 13 août 2017, 15:47

Ah ? Et bien oui, c'est le but. C'est pas pour rien que je l'assume ! :tongue:
Tant que ça ne dépasse pas la fic hilarante de FDS (en passant, à lire)... c'est du très très soft. :x-):
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Re: - Journal de bord d'une parodie assumée -

Message par Akaroizis » 14 août 2017, 13:21

Après une première et une deuxième partie, il y a généralement une...

Troisième Partie

Le voyage vers l’Inde et Patala se fût sans grand encombre. Une petite embrouille habituelle avec Tao et Esteban à propos de cet artefact sur une éventuelle union programmée des enfants élus, la liste des invités pour leur mariage, une cachotterie concoctée par nos deux tourtereaux à leur ami, cachotterie que j’ignore toujours (je me demande parfois à quoi je sers moi…) …Bref, la routine quoi !

La nuit tombait, nous nous arrêtions donc près des Monts Zagros pour y passer la nuit.
__________________________________________________________________________________

Le lendemain matin, je m’étais réveillé par Tao qui faisait apparemment le tour des chambres pour qu’on arrive vite à Patala.
T : ALLEZ ! ON SE REVEILLE LES FEIGNASSES !
Z : Hmmm ? Mais il est 5 heures du matin Tao…
T : M’en fiche, plus vite on arrivera là-bas, plus vite on pourra voir la belle Ind… euh le grand Rajah.

Nous arrivâmes donc assez vite à Patala, à cause de Tao qui nous mettait la pression. Ce dernier décida au dernier moment de nous fausser compagnie pour rester dans le Condor. Il voulait avoir le cœur net sur une recherche dont il venait d’en avoir l’idée.
Quant à nous, nous allions à la rencontre d’Indali, et à notre stupéfaction générale, Pichu, qui selon les dire de Tao avait été grillé, mangé et jeté aux chiens, était en fait avec Indali. Que de sornettes de la part de Tao pour nous cacher qu’il l’avait « prêté » à son amie Indali.
C’est à ce moment-là qu’Esteban eut une phrase de génie (chose extrêmement rare, notez-le), que je partageai totalement :

E : Quel petit saligaud ce Tao !

Nous rencontrâmes ensuite le Rajah, qui accepta volontiers que leur mariage se passe dans son fort à Patala.
R : Ah, venez mes amis.
E/Z (en alternance, l’un en CDI, l’une en CDD…) : Au fait, nous revenons ici car nous voulions vous dire que nous désirons fêter notre mariage à Patala. Vous êtes d’accord ?
R : Mais évidemment ! On est des pirates, et les pirates c’est fait pour trouver des trésors ! C’est l’armée qui tourne pas rond…

Personne n’en comprit mot, à part moi, grand admirateur de Miyazaki et compagnie.

R : Euh désolé… mais bien évidemment que je le veux ! De toute façon, je suis tout le temps bourré, alors que ce soit un mariage, une manifestation syndicale, ou bien même une Gay Pride, tant que ça fait bouger Patala, je suis tout le temps OKAY comme qu’il dirait le Clavier !
Il était vraiment chelou ce Rajah.
Puis, plus tard, Tao, après être sorti de son laboratoire, eut une idée géniale dans sa tête (ce qui ne lui arrive guère souvent, il faut, là aussi, le noter) :
T (gêné) : Indali, est-ce que tu veux m’accompagner… enfin nous accompagner…
In (d’un ton sec) : Pour ?
T (très gêné) : Et bien voudrais-tu… ce serait bien si tu venais avec moi… enfin avec nous… pour découvrir le monde à bord du Condor ?
In : Ce serait chouette… mais désolé, mais je ne peux pas. Faut que je prépare un potage aux patates avec des anguilles, des goyaves et des jujubes pour ce soir…
T : Ah… je comprends… Tant pis.
Z : Mais non, tu pourras venir, nous allons nous débrouiller pour que, exceptionnellement, ce soit ton père qui fasse le potage. Pour la libération de la femme et son épanouissement !
In (haussant les épaules) : Bon bah… si tu le dis.
__________________________________________________________________________________

Le jour suivant, au début de la matinée.

Indali, après avoir dit un « Ciao les lourdingues ! » à sa famille, rejoignit le trio (enfin plutôt le quatuor, faut pas que je m’auto-oublie…) dans le Grand Condor.
Elle faillit tomber et se cogner violemment contre une des parois en orichalques (entre nous, c’est à cause d’Esteban qui a voulu mettre plein gaz au décollage pour le fun), mais heureusement, Tao était là et la récupéra de justesse.

T : Tout va bien ? Fais gaffe, Esteban n’est pas très prudent lors du décollage.
In : Oui, tout va bien, grâce à toi mon sauveur…
T (tellement gêné) : Bah tu sais… tu… tu… tu as encore beaucoup de choses à apprendre…
Z : On aurait encore dit Sancho ! Franchement, vous vous ressemblez…
Après une courte rigolade et une petite tête de Tao, Indali reprena :
In : En tout cas, avec toi Tao, je suis sûr que j’aurais un excellent professeur…

Ils sourirent en groupe, plus particulièrement Esteban et Zia, je ne sais pourquoi, mais ils devaient avoir une idée derrière la tête. Nous continuâmes la route.

Plus tard, Tao montra une des chambres du Condor à Indali, qui était vacante, et lui déposa sa valise. Tout le monde se mit ensuite au lit.
Et moi, veillant à ce qu’ils dorment bien tous, je restais un peu plus longtemps éveillé (c’est d’ailleurs dans ces moments-là que j’écrivais la majeure partie de ce que vous êtes en train de lire). Puis la journée se termina, et je me mis, moi aussi, au lit.
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Le lendemain, tout le monde se réveilla sans encombre, à part Indali et Tao, qui avaient l’air assez bizarres et gênés. Ayant fait une petite grasse matinée, je ne comprenais pas pourquoi ils avaient l’air si distants l’un envers l’autre. J’avais sûrement raté un épisode important, mais je n’osais demander.

Nous allions tous vers le cockpit où Esteban pilotait… avec Zia sur ses genoux, et qui se remettait vite à sa place lorsqu’elle nous vit.
E : Bah alors vous deux ? Ça va ? Bien dormi… ? Vous êtes bizarres... MAIS REPONDEZ SAPERLIPOPETTE !
T et In : Bah euh… humm… c’est juste que…
Z (tout bas à Esteban) : Laisse-les, si ça se trouve il s’est déjà passé quelque chose…
E (du même ton) : Ah ouais peut-être… ça nous arrangerais bien en tout cas.
J’ai pu entendre ce passage car j’étais assez près géographiquement parlant d’Esteban. A ce moment précis, je ne savais pas encore ce qu’ils mijotaient, mais des hypothèses me parvinrent aussitôt à l’esprit.

E : Tu peux venir voir comment se pilote le Condor sinon, tu veux ?
In : Je veux bien, merci !
T : Heu, et moi je vais aller faire un tour dans mon labo. A toute !

« A toute ! » que l’on lui répondait. Indali regarda donc avec Esteban comment se pilotait le Condor.

In : Euh, vous m’excuserez mais je dois aller dire deux mots à Tao.
E/Z : Sans aucun souci ! Philosophie !

Elle alla donc dire deux mots à Tao. Même si je pense que deux mots ne sont pas suffisants pour mener à bien une conversation. Je pense donc qu’elle a, honnêtement, utilisé plus de deux mots.

Puis, tout d’un coup, alors que Zia était songeuse, sa robe se dégrafa : dès la première, je me suis retourné, par respect, pour ne pas faire affront à Zia et Esteban.
Mais j’entendais les exclamations et les paroles des deux amoureux…

E : Zia ?! Mais qu’est-ce que tu fais ?
Z (excitée) : Vite Esteban, je t’aime trop, faire des bisous c’est bien, mais j’en voudrais plus… (air coquin et chaud) bien plus… beaucoup plus…
E : Hé oh, on se calme ma tourterelle. On se marie, et après on pourra. Mais, (prenant lui aussi un air coquin et chaud) tu peux me faire autant de bisous que tu veux, ma femmelette…
Il l’aida à ragrafer sa robe correctement, puis je pus enfin me retourner.

Zia était sur ses genoux, puis ils continuaient à se faire des câlins et des bisous.
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Quelques heures plus tard (bah oui, même avec les horloges de Tao, c’est compliqué de se situer précisément dans le temps, je ne m’appelle pas Mendoza moi…), nous arrivons donc au village du Nouveau Soleil, village dont mes amis m’ont beaucoup parlé.

Tao et Indali étaient revenus du laboratoire, et nous étions maintenant tous dans le cockpit.

Z : Regarde mon chéri, y’a Maïna qui nous attend penaud en bas !
In : Tao ?
T : Oui ?
In : J’ai peur… j’ai vraiment peur… tout ce monde étranger…
T (prenant une voix grave et rassurante, à la Mendoza) : Ne t’inquiètes pas, ils sont très gentils, mais si tu veux, restes près de moi. Tout se passera bien.
In (haussant les épaules) : D’accord, si tu le dis.
Avec Tao et Indali, nous descendîmes donc les derniers.

Maïna allait donc se marier. Mais qu’est-ce qu’on s’en fout… euh, je n’ai rien dit. Passons.

Z : Tu sais petite sœur, je suis très contente que tu te maries enfin.
V : En tout cas pour ma part, je suis impatient de me marier avec Maïna.
E : Et moi donc avec Zia !
M : Tous les mêmes !
Z : Yep, ça doit frétiller du pagne et du javelot !
T : Négatif ! Moi, je ne suis pas comme ça.
E : Toi c’est normal… faudrait déjà que tu aimes quelqu’un dans ta pauvre vie de naacal !

Il y eut des pouffements étouffés. Ensuite, nous discutâmes des différents types de mariages à travers le monde, la parité dans le mariage… puis cela dérapa sur les inégalités salariales entre les femmes et les hommes, la parité au Parlement Inca et Maya… et bien sûr, venant le temps de préparer le repas, ces questions ne se posent plus, hein… elle est belle la logique…
Tout cela se termina par un joli petit (petit… humm, très long oui) bisou enflammé entre Esteban et Zia, ce qui entraîna la dispersion immédiate de leurs amis, sauf moi (fallait bien que quelqu’un les surveille, les garnements amoureux).
Soudain, une fois leur étreinte intime finie, ils me demandèrent de les laisser. Ils se dirigèrent vers un endroit où je n’étais encore jamais allé.

Mendoza m’avait dit qu’il fallait à tout prix les suivre quand ils allaient dans un endroit où toi-même tu ne sais pas ce qu’il y a. Je décidai donc de prendre mes roubignolles dans mes deux mains (elles étaient lourdes cette fois, entre nous), et d’aller les surveiller de loin, au cas où.

Mes craintes étaient injustifiées, ils allaient juste se recueillir devant la tombe de Papacamayo, grand homme et père de Zia. Injustifiées, peut-être, mais on n’est jamais trop prudent.
Je restai donc ici un bon moment, et décidai de partir pour les laisser vraiment seuls.

En rentrant, j’entrais dans la cuisine pour aider les autres pour faire le repas.
Puis, une idée me vint en tête. Je devais au moins avoir une arme pour me protéger et protéger les jeunes adultes. J’avais déjà un pistolet que Mendoza m’avait donné, mais je jugeais que cela n’était pas suffisant pour défendre cinq personnes.
Je demandai donc à Viracocha de bien vouloir me donner une de leurs belles épées mayas. Il accepta au vu de mes motivations pour en avoir une (il est quand même un peu méfiant avec les étrangers qu’il ne connaît pas, et c’est tant mieux).
J’arborai donc une fière épée autour de ma ceinture en cuir, en espérant qu’elle ne soit pas trop lourde lorsque j’aurais l’occasion de l’utiliser.

Puis, Maïna, à la demande d’Indali, raconta comment se passe une cérémonie de mariage maya…

M : Alors, tout d’abord… il faut se coucher avant de se marier ! Et ben non, je ne vous dirais rien, c’est chiant et long à expliquer, alors vous aurez la surprise demain, basta.

Ensuite, Tao, qui voulait à tout prix finir une invention, alla dans son laboratoire. Indali le suivit, pour éviter qu’il n’y passe toute la soirée, comme à son habitude. C’était peine perdue… « T’es folle et naïve », qu’on lui disait. M’enfin, si elle voulait perdre du temps, pourquoi pas.

Soudain, un évènement impensable se produisit. C’est comme si Dieu était venu à ce moment-là sur Terre pour nous signifier qu’il existe réellement. Installez-vous confortablement, vous pourriez tomber dans les pommes, voir dans les pêches.
C’est bon ? Alors… c’est fou, rien que d’y penser cela me donne des frissons.

Nous y voilà : Tao, cet être chétif… était revenu de son laboratoire… pour passer la soirée avec nous.

ALLELUIA !

Après le premier choc, un second nous paralysa, littéralement :
In : Et il a réussi pour la mini-fabrique !

ALLELUIA !

Il avait réussi miraculeusement une grande invention. Je vous l’avais bien dit, Dieu était là, accompagné de son fils Jésus. Et ils nous avaient fait un grand miracle. C’est ça, un véritable miracle. Même aujourd’hui, cela à l’air impossible. Ne me croyez pas, d’ailleurs c’est ce que vous devez faire, mais je sais au plus profond de moi, que cela s’est réellement passé.
Bon, entre nous, c’était plutôt grâce à Indali, et je doute fort qu’elle soit une réincarnation de Dieu. Quoique, maintenant, tout est possible.

Nous restâmes donc ici en nous restaurant du mieux que nous pouvions, puis nous nous mîmes au lit, la panse bien remplie et des rêves en sursis.
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Comme à mon habitude, je me réveillai avant les autres. Mendoza me l’avait conseillé, et j’aimais bien respirer l’air frais et doux de l’aube.
Indali et Tao dormaient dans le laboratoire, entourés d’horloges, et quant aux deux petits tourtereaux, je nus pas le culot de vérifier s’ils dormaient. Y’a quand même une limite à respecter.

Puis je vus Zia, qui s’était levée elle aussi assez tôt, enfin avant les autres. Elle alla voir Maïna, elle devait l’aider à se préparer pour son mariage.
Quelque temps après, Indali puis Esteban se réveillèrent. Tao, lui, dormait comme un bébé, avec Pichu.

In : Hé, debout Esteban !
E : Hmmm… quelle heure ?
In : Il est huit heures trente…
E : Déjà ? Bon. Alors debout !
In : Et Tao ?
E : On le jette à la poubelle ?...
In : C’était mon idée à l’origine, mais je sais pas… pourquoi ne pas tout simplement le laisser dormir ?
E : Tu m’as convaincu. Allez, on bouge !

Ils partirent faire un tour au village et papotèrent. Je restais faire la cuisine au Condor, en attendant que Tao se réveille.
Puis ils revenaient pour réveiller leur congénère.

E (chuchotant à Tao) : Hé, y’a Viracocha qui veut t’épouser !
T (sursautant) : Hein ? Quoi ?
I (rigolant) : Comme tu es drôle Tao !
T : Hmmm… C’pas gentil, parce que je dors d’ordinaire sous les frondaisons, et que toute la jungle est ma maison…

Puis nous sortions. C’est là que nous voyons Maïna et Zia revenir.

Z : Alors, qu’en pensez-vous ? Elle est belle non ?...
Maïna était sublime. Elle portait une magnifique robe blanche, Zia l’avait coiffée et avait mis des fleurs dans ses cheveux.
E : Tu es splendide, lumineuse !
I : Car c'est de la lumière que viendra la lumière, et resplendira la croix de l'aigle ! …
Dis donc, ils étaient en forme aujourd’hui !
Z : D’ailleurs, je ne sais pas si vous êtes idiots ou stupides, mais vous n’êtes pas très jolis à voir !

Cela était bien vrai, ils avaient oublié de se coiffer et de se changer. Après s’être changés, ils se dirigèrent tous vers le lieu du mariage.

T : Maïna… Indali… vous êtes si belles toutes les deux !
M/I : Merci Tao !
M : Dis donc mon cher Tao… si Viracocha t’écoutait… il voudrait t’embrocher sur le coup…
T : Calmos ! Je suis peut-être célibataire, mais je ne cherche pas encore vraiment le grand amour…
P : Tao ! Tao ! l’Amour ! l’Amour !

Ensuite, nous allâmes célébrer le mariage. C’était chiant et long, elle avait bien raison Maïna de ne pas l’expliquer. Le seul événement positif dans ce mariage : le repas de célébration.
On se bousculait pour avoir les meilleurs morceaux de viande, le riz était en quantité moindre que les patates, et les pains en chocolat… il n’y en avait que vingt.

Et Zia négociait avec des petits enfants aux yeux doux, et qui voulaient voler.

Z : Allez crever, sans les yeux doux c’est peine perdue !
Enfants (qui font les yeux doux) : Allez Zia, fais-nous voler…
Z : Ok, mais après vous mangerez des patates !
Tous les enfants partirent, sauf trois.
Z : Les poltrons ! 3, 2, 1… Volez !

Dix minutes plus tard. Zia était évidemment crevée.
Elle s’effondra dans les bras de son bien-aimé.

T : Tu t’es fait avoir par les shampooings aux œufs doux hein...
E : C’est une évidence ! Elle est trop gentille ma Zia.

Puis nous mangions.
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Le présent, le plus important des temps. Profitons-en !

Saison 1 : 18.5/20
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Re: - Journal de bord d'une parodie assumée -

Message par Ra Mu » 14 août 2017, 14:24

R : Mais évidemment ! On est des pirates, et les pirates c’est fait pour trouver des trésors ! C’est l’armée qui tourne pas rond…
Dixit Dora l'exploratrice! :lol:

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